Trois morts d'une maladie nosocomiale à Paris

Par , le 24 septembre 2006 à 08h49 , mis à jour le 24 septembre 2006 à 11h26

Une bactérie résistant aux antibiotiques et à l'origine d'infections urinaires aurait tué trois patients à Paris depuis son apparition en août 2004.

LCI-TF1, le bloc opératoireUn bloc opératoire

Alors que le bilan de la maladie nosocomiale qui a touché les établissements du Nord-Pas-de-Calais atteint 17 morts, Le Parisien révèle ce dimanche que la région parisienne est, elle aussi, atteinte par un germe résistant aux antibiotiques. 

Celui-ci aurait fait trois victimes mortelles depuis son apparition en août 2004 parmi les 53 patients qui ont développé une pathologie due à cette bactérie, baptisée ERV (Entérocoques résistant à la vancomycine), en deux ans. Les trois morts sont à déplorer dans le même établissement : le CHU de Bicêtre, selon un bilan de l'InVS révélé par la quotidien.

Des chiffres effrayant mais à relativiser tout de même quand on sait, rappelle le corps médical, que quelque 15 millions de journées d'hospitalisation ont été enregistrées sur ces deux années. Mais "il faut vraiment prendre ce risque émergent au sérieux et donner toute latitude aux médecins hygiénistes pour qu'ils puissent travailler facilement dans les hôpitaux", a déclaré au Parisien Alain-Michel Ceretti, de la Haute autorité de la santé.

Par Diane Heurtaut le 24 septembre 2006 à 08:49
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4 Commentaires

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  • Maroc, le 31/10/2009 à 16h40

    Je suis heureux de vs retrouver

  • Maroc, le 31/10/2009 à 16h39

    Bonjour, je suis du Maroc, je tiens à vs signaler que je connais la fille de mon ami qui souffre bien de cettemaladie; les médecins de notre pays n'ont pas les moyens pour la juguler: je vous demande de bien vouloir m'envoyer la liste de hopitaux francais qui vont y rmédier....merci

  • ROMAN, le 25/09/2006 à 03h33

    Je suis medecin et je puis vous dire que mon experience en reanimation et en urlogie est catastrophique en ce qui concerne le nosocomaial et que c est un drame et un echec de notre medecine faute d une veritable medecine preventive

  • Vastre, le 24/09/2006 à 09h36

    Il est à l'honneur du corps médical de ne compter qu'une infime proportion de cas graves de maladies nosocomiales. Il est encore plus à son honneur de le reconnaître et d'assurer une grande transparence de l'information. Celà donne confiance aux citoyens. Chacun sait que nul n'est parfait et que l'essentiel est de faire le maximum pour éviter les dérives et de les combattre lorsqu'elles se produisent. Il est temps de reconnaître les mérites de la médecine française.

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