Des moustiques © TF1/LCIEchappé des zones tropicales, le chikungunya est déjà présent en Italie, où plus de 160 cas confirmés ont été recensés ces dernières semaines. Débarquera-t-il en France ? On pourrait le craindre, et la direction générale de la Santé compte en tout cas prendre des précautions. Elle a demandé aux autorités sanitaires du Var de renforcer la surveillance de la prolifération des moustiques et les actions de prévention. En effet, si la présence du virus lui-même n'est pas avérée, son vecteur est déjà là : l'existence d'une population de moustiques potentiellement porteurs du chikungunya, mais aussi de la dengue a été établie dans le département.
Nouveau cas autochtone de chikungunya à Fréjus
Alors que d'actives campagnes de démoustication sont en cours à Fréjus après l'annonce d'un premier cas vendredi, les analyses pratiquées sur une autre fillette d'une douzaines d'années ont confirmé qu'elle était, elle aussi, porteuse du virus.
Publié le 26/09/2010
Chikungunya : vigilance accrue en Paca
Le chikungunya a été diagnostiqué vendredi chez une enfant de 12 ans. La préfecture a annoncé le "renforcement de la vigilance du réseau des professionnels de santé de la zone pour identifier d'éventuels patients" contaminés.
Publié le 25/09/2010
Un 1er cas autochtone de chikungunya dans le Var
Un premier cas autochtone de chikungunya vient d'être diagnostiqué dans le Var, à Fréjus, sur une enfant de 12 ans, actuellement suivie à son domicile. Des mesures de précaution ont été prises.
Publié le 24/09/2010
Le moustique vecteur du chikungunya présent à Marseille
"Aedes albopictus", ou moustique-tigre, vecteur potentiel du chikungunya et de la dengue, a été localisé "en très petite quantité" dans les quartiers marseillais de La Valentine (XIe arrondissement) et de Saint Barnabé (XIIe arrondissement).
Publié le 09/06/2010
Le Var a été placé au niveau 1, sur une échelle qui va de zéro à deux, du plan gouvernemental anti-dissémination du virus chikungunya et de la dengue - un plan mis en oeuvre depuis juin 2006. L'Entente interdépartementale de démoustication (EID) a identifié la présence du moustique Aedes Albopictus dans la commune de Sainte-Maxime.
"Aucune inquiétude particulière pour la population"
A la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS), on se veut rassurant : "Il n'y a aucune inquiétude particulière à avoir pour la population", assure le Dr Richard Bovet. Le médecin souligne que le moustique doit lui-même avoir été contaminé, en piquant un malade, pour transmettre la maladie. La DDASS a demandé aux médecins du département de lui signaler tout cas suspect, et aucun n'a été repéré pour l'instant. Toute personne présentant des fortes fièvres et de fortes douleurs articulaires (les symptômes du chikungunya) est néanmoins invitée à consulter d'urgence un médecin.
L'EID doit de son côté renforcer ses actions de surveillance de la prolifération des moustiques et détruire les oeufs. Il n'est toutefois pas prévu d'épandage d'insectide. Quant à la préfecture, elle recommande d'éviter "les eaux stagnantes autour des maisons et de se protéger individuellement contre les piqûres". La présence du moustique a par ailleurs été identifiée ces dernières années en Corse, dans les Alpes-maritimes et dans les Bouches-du-Rhône ; mais pour l'heure, aucune mesure particulière n'a été annoncée dans ces départements.
D'après agence
Retour MYTF1
Nouveau cas autochtone de chikungunya à Fréjus
Chargement en cours...



