Pas de remise en cause de la liberté d'installation

le 13 octobre 2007 à 08h24 , mis à jour le 13 octobre 2007 à 08h26

La ministre de la Santé rappelle cependant que la répartition des médecins sur le territoire "est loin d'être optimale". Une réunion de concertation aura lieu lundi.

vaccin grippe médecin maladie soin LCI-TF1 © LCI-TF1

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a  réaffirmé vendredi à Angers que la liberté d'installation des médecins ne serait pas remise en cause. Inaugurant à Angers un pôle de consultation médicale, Roselyne Bachelot a assuré  qu'elle mènerait son action sur trois principes : "liberté d'installation, qui  est un principe irréfragable, dialogue conventionnel élargi, absence de mesures coercitives". La ministre répondait ainsi aux inquiétudes des internes en médecine qui  ont notamment manifesté jeudi à Paris contre l'éventualité de mesures qui les  contraindraient à s'installer dans les secteurs géographiques sous-équipés médicalement.
 
La ministre de la Santé a cependant rappelé vendredi que, si "nous ne manquons pas de médecins, ils ne sont pas forcément là où nous avons le plus  besoin d'eux" et que leur répartition sur le territoire national "est loin d'être optimale". Selon le projet de budget de la Sécu (PLFSS) pour 2008 rendu public le 24  septembre, médecins et caisses de Sécurité sociale seront "invités à définir les outils pour réguler l'installation de nouveaux professionnels de santé dans les zones où ils sont déjà nombreux". Une nouvelle réunion de concertation à ce sujet est prévue lundi prochain au ministère.

D'après agence

le 13 octobre 2007 à 08:24
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles Sciences
  

2 Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

  • Care, le 13/10/2007 à 11h36

    Nos courageux politiques laissent entendre que ça va changer avant de se dégonfler des que quelques types sont dans la rue !Il faudra s'en souvenir aux prochaines municipales puisque rien ne change au moins SANCTIONNONS! Quand à nos bobologues,apres d'autres corporations,ils s'étonnerons d'etre méprisés par les Français comme cela commence sérieusement.Mais ils s'en moquent ,ils ont de grosses préoccupations maintenant:à quand la consultation à 23 euros ? ...est ce que cela durera ? pas sur ! En attendant on pourrait peut etre essayer la Gauche,ça ne peut etre pire!

  • Martin, le 13/10/2007 à 10h09

    "Pas de remise en cause de la liberté d'installation". Tout va bien, il est urgent de ne rien faire.

Lire tous les commentaires

       Chargement en cours...
      Alertez-nous
        alertez-nous

        Témoin d'un événement ?

        Alertez la rédaction !

        Envoyez une alerte

        A lire aussi
        logAudience