© TF1-LCILes pharmacies devraient proposer environ 200 médicaments en libre service à partir du mois de mai. Confirmant une information du Figaro, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a indiqué que les médicaments seraient accompagnés d'une "notice adaptée" et seraient proposés dans "un conditionnement adapté à la posologie et à la durée de traitement".
Nouveaux médicaments à tester cherchent cobayes
Les essais cliniques n'ont pas bonne réputation. Or, sans eux, pas de mise sur le marché de nouveaux médicaments. Une campagne lancée ce mardi s'efforce de dissiper l'odeur de soufre qui les entoure pour susciter les vocations.
Publié le 27/04/2010
Le Figaro présente une liste de 226 médicaments ; le nombre devrait tourner autour de 200 mais la liste n'est encore qu'"un simple document de travail", selon Christelle Ratigner, chargée à l'Afssaps des médicaments de prescription facultative. La liste définitive sera publiée dans le cadre d'un décret, actuellement en cours de finalisation, et qui devrait être publié "dans un mois et demi à deux mois", selon le ministère de la Santé.
"Espace réservé de présentation"
Figureront dans un premier temps sur cette liste des antalgiques, des antitussifs, des médicaments ORL, dermatologiques, des spécialités indiquées en gastro-entérologie, en ophtalmologie et pour le sevrage tabagique. Proposer les médicaments en accès direct est "laissé à la liberté des industriels et des pharmaciens d'officines", a précisé la responsable de l'Afssaps. Ces médicaments ne seront "pas n'importe où dans la pharmacie, entre les tétines et les crèmes amincissantes", mais dans "un espace réservé de présentation", et à proximité du "conseil du pharmacien".
Roselyne Bachelot avait annoncé en janvier que des médicaments délivrables sans ordonnance, souvent non remboursés (mais pas nécessairement), seraient en libre service dans les pharmacies au cours du deuxième trimestre. Un des objectifs de cette mesure était de faire bénéficier le patient d'une baisse des prix en faisant jouer la concurrence. "Quand un produit est vendu devant le comptoir, vous pouvez plus facilement comparer les prix", expliquait la ministre de la Santé.
| Les réactions des pharmaciens |
|
D'après agence
Retour MYTF1
Nouveaux médicaments à tester cherchent cobayes
Chargement en cours...



