© TF1/LCISix nouveaux facteurs de risque génétique prédisposant à la prise de poids et l'obésité ont été identifiés après une étude internationale sur plus 90.000 personnes. "Il est significatif que cinq de ces six nouveaux gènes ont aussi un impact sur le cerveau, parce que cela suggère que les gens pourraient être simplement programmés pour manger trop", selon Cristen Willer (Université du Michigan, Etats-Unis), première signataire de l'article.
La défunte obèse sera finalement incinérée à Toulouse
L'habitante de Mérignac dont la crémation avait été refusée par les différents crématoriums de la région bordelaise, au motif qu'elle était de trop forte corpulence, ne sera pas inhumée en dépit de ses dernières volontés : elle pourra bien être incinérée. Mais à 250 km de son lieu de résidence.
Publié le 27/09/2010
Obésité : "Toute sa vie elle a été discriminée ; morte, ça continue"
Une crémation a été refusée en Gironde par l'entreprise concernée... en raison du surpoids de la défunte. Ses proches crient leur colère et évoquent le drame d'une femme poursuivie jusque dans la mort par cette malédiction de l'obésité.
Publié le 27/09/2010
Prendre de la hauteur fait perdre du poids
Selon une étude allemande, vivre en haute altitude peut contribuer à faire perdre quelques kilos.
Publié le 04/02/2010
Passagers obèses : la mise au point d'Air France
La compagnie française dément l'obligation de faire payer un second siège aux passagers à forte corpulence. Elle parle d'une "proposition" et décrit une attitude exemplaire.
Publié le 20/01/2010
Les obèses s'indignent du futur régime d'Air France
Pour tous les vols à partir du 1er avril, les passagers en surpoids devront payer près du double du prix normal pour voyager s'ils sont dans l'incapacité de s'asseoir dans un seul siège d'avion, dans le cas où le vol est complet.
Publié le 20/01/2010
Selon elle, le cerveau contrôle l'appétit et règle la balance énergétique (entre les calories que l'on brûle et celles que l'on stocke). Dans l'obésité, les variations génétiques influenceraient plus couramment le cerveau que les processus digestifs ou le métabolisme des graisses.
Ainsi, comme dans de rares cas d'obésité sévère due à des mutations génétiques, ces travaux suggèrent que dans l'obésité commune, la plupart des gènes associés à l'augmentation de poids, sont actifs au niveau du cerveau, renchérit le Dr Ruth Loos co-auteur de l'étude du consortium GIANT basé aux Etats-Unis et dont les signataires représentent plus de 60 institutions.
Variations génétiques
L'équipe internationale a analysé les variations génétiques de plus de 30.000 personnes d'Islande, des Pays-Bas et des Etats-Unis et a croisé les résultats avec ceux de quelque 59.000 personnes du Danemark et des Etats-Unis. Les variations trouvées concernent les gènes "TMEM18, KCTD15, GNPDA2, SH2B1, MTCH2 et NEGR1". Il y a peut-être encore des douzaines de variations génétiques similaires à découvrir, selon les auteurs. L'Américain Joel Hirschhorn (Harvard) espère que ces avancées guideront le développement de traitements plus efficaces.
D'après l'OMS, d'ici 2015, la planète comptera quelque 2,3 milliards d'adultes en surpoids et plus de 700 millions d'obèses. Manque d'exercice et alimentation trop riche favorisent ce fléau, mais ces travaux, publiés dimanche par la revue spécialisée Nature Genetics, apportent de nouvelles preuves du rôle des variations génétiques dans la prédisposition individuelle à l'obésité, selon les chercheurs.
D'après agence
Retour MYTF1
La défunte obèse sera finalement incinérée à Toulouse
Chargement en cours...



