Au-delà des pics, la pollution par l'ozone tue

le 12 mars 2009 à 10h29 , mis à jour le 12 mars 2009 à 10h36

L'exposition à long terme à ce type de pollution atmosphérique augmente le risque de décéder d'une maladie pulmonaire, selon une étude américaine publiée mercredi. C'est la première fois que cet impact à long terme est ainsi mis en valeur.

TF1-LCI, PollutionImage d'archives © LCI

La pollution par l'ozone n'est pas seulement dangereuse lors des pics, qui font l'objet d'alertes sanitaires ; elle peut provoquer des décès chez les personnes qui y sont exposées à long terme.

  • Notre air se dégrade... encore

    Le ministère de l'Ecologie a présenté un "plan particules" pour tenter d'inverser la tendance, alors que la pollution au dioxydes d'azote ou l'ozone à tendance à augmenter. Certaines villes vont pouvoir interdire certains quartiers aux voitures polluantes.

    Publié le 29/07/2010 Notre air se dégrade... encore
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Des chercheurs américains ont analysé les données d'une étude conduite de 1982 à 2000 par l'American Cancer Society sur quelque 450.000 personnes et les ont comparées aux données recueillies sur les niveaux d'ozone dans 96 villes américaines entre 1977 et 2000. L'exposition chronique à la pollution par l'ozone augmente considérablement le risque de mourir d'une maladie pulmonaire, selon les conclusions publiées mercredi dans le New England Journal of Medicine.

"Réduire l'exposition cumulative" 

Les liens entre niveau d'ozone élevé et crises cardiaques ou crises d'asthme sévères ainsi que le danger de l'exposition à long terme aux petites particules de suie et de poussières pour le cœur et les poumons ont déjà été mis en évidence. Mais ces travaux sont les premiers à observer sur le long terme l'impact de l'ozone sur la santé et pas uniquement ses conséquences immédiates. "On ne doit pas se contenter de réduire les pics de pollution [par l'ozone] pour protéger la santé publique, nous devons aussi réduire l'exposition cumulative, sur le long terme", a déclaré George Thurston de l'Ecole de médecine de l'Université de New York, co-auteur de l'étude.

La publication de ces travaux intervient alors que l'Agence américaine de protection de l'environnement (Epa) doit revoir  cette année ses normes de seuil de tolérance d'ozone dans l'air qui, pour l'instant, sont de 0,075 ppm (partie par million) sur une période de huit heures consécutives et ne tiennent pas compte de l'exposition à long terme.

D'après agence

le 12 mars 2009 à 10:29
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2 Commentaires

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  • Axel, le 26/06/2009 à 14h35

    Peut être qu'il va finir parmi la mongue liste des CMR exploitant en usine d'eau potable

  • Olivier, le 13/03/2009 à 09h42

    Cette multiplication des pics d'ozone est dûe à l'explosion du traffic aérien (pollution démentielle).

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