© REUTERS![]() |
| Notre dossier spécial |
Sarkozy rend hommage à l'Armée d'Afrique
Le président a célébré vendredi le 64e anniversaire de la victoire sur l'Allemagne nazie sur la plage de La Nartelle, où débarquèrent les alliés le 15 août 1944.
Publié le 08/05/2009
Tour d'horizon des moyens pour limiter les bouchons
Les routes sont généralement bien chargées en ces longs week-end. Certains tronçons limitent la vitesse pour fluidifier le trafic, d'autres modulent les tarifs des péages.
Publié le 08/05/2009
Le reclassement qui fait scandale
Un chef d'entreprise du Tarn propose à neuf de ses salariés une délocalisation en Inde pour 69 euros par mois et 48h par semaine... Scandale ou absurdité de la loi ?
Publié le 08/05/2009
Pour ou contre les cours le mercredi ?
La réflexion est engagée dans certaines villes sur la question délicate des rythmes scolaires. Depuis que le samedi a été supprimé, les journées d'école sont longues.
Publié le 08/05/2009
De simple gestes de précaution réduisent considérablement les risques de contamination au virus de la grippe A/H1N1. Dimanche, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a martelé un message simple : "se laver les mains plusieurs fois par jour, tousser et éternuer dans un mouchoir en papier qu'on jette... et on ne va pas dans une salle d'attente !". Une campagne publique d'information pour rappeler ces bons gestes va d'ailleurs être diffusée dans les médias dès mardi.
La ministre a également souligné que les personnes qui pensaient présenter des signes de la grippe A/H1N1 devaient appeler le 15, mais ne surtout pas se rendre chez leur médecin ni aux urgences de l'hôpital, pour éviter toute contamination. Pour autant, ce week-end, les autorités sanitaires se veulent rassurantes. "Pour l'instant, on est face à un phénomène plutôt banal. Mais il est très important de dresser tout de suite des barrières, et la barrière, c'est l'isolement", a déclaré le directeur des maladies infectieuses à l'hôpital Paul Brousse et membre du comité de pilotage de l'AP-HP.
Les bagagistes refusent de toucher aux bagages
Dimanche, 28 cas "possibles" étaient comptabilisés dans l'hexagone, contre vingt-deux samedi. Parmi eux, huit cas étaient jugés "probables", cinq en Ile-de-France, un en Aquitaine, un en Auvergne et un dans la région PACA. Pour autant, aucun ne présente de "forme grave", selon le dernier bulletin épidémiologique du ministère de la Santé. Pour l'heure, seuls deux cas ont été confirmés et restent suivis de près à la Pitié-Salpêtrière et à l'hôpital Bichat, à Paris.
Dès lundi, des mesures concrètes de prévention supplémentaires vont être mises en oeuvre dans le cadre du niveau 5 du plan français de lutte contre une pandémie grippale (lire notre article). La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a d'ores et déjà annoncé dimanche soir que les avions en provenance du Mexique arriveront à l'aéroport de Roissy "dans une zone dédiée" à partir de mardi, afin d'éviter les contacts avec les autres voyageurs. Les autorités sanitaires françaises ont également recommandé aux professionnels de la petite enfance et aux enfants de retour du Mexique et âgés de moins d'un an d'éviter tout contact avec d'autres nourrissons pendant sept jours. Samedi, malgré les messages rassurants des autorités françaises, des bagagistes d'Orly ont refusé de décharger plusieurs avions en provenance d'Espagne et du Mexique faisant valoir leur droit de retrait par crainte d'être contaminé par la grippe A/H1N1.
Un chef d'entreprise français en quarantaine à Hong-Kong |
Olivier Doligé, un chef d'entreprise français de 43 ans, se souviendra longtemps de son séjour à l'hôtel Metropark, un palace de Hong Kong. Après qu'un Mexicain de 25 ans atteint de grippe A/H1N1 a séjourné quelques heures dans l'établissement, 300 personnes - clients et membres du personnel - ont été mises à l'isolement vendredi soir, et ce, pour une semaine, par crainte d'une propagation du virus. "Nous sommes enfermés depuis vendredi avec interdiction de sortir, des prises de température journalières et un traitement préventif au Tamiflu pour 10 jours. (...) A part un Japonais qui s'est un peu emporté samedi matin, je n'ai pas ressenti d'atmosphère de psychose dans l'hôtel. Il s'agit plutôt d'un fatalisme résigné", a raconté Olivier Doligé au Journal du Dimanche. "Nous sommes un peu à l'étroit mais à la guerre comme à la guerre ! (...) Nous avons tout de même réussi à faire venir de l'extérieur du vin australien et quelques friandises", a-t-il ajouté. |
D'après agence
Retour MYTF1


Chargement en cours...




