Campagne de vaccination © TF1/LCID'ici quelques jours, les médecins pourront s'approvisionner en vaccins contre la grippe A/H1N1 directement auprès des pharmacies, a annoncé vendredi Roselyne Bachelot sur Europe 1. "Nous avons conclu, jeudi, un accord avec les 23.000 pharmaciens, donc à partir du 1er février les médecins généralistes vont pouvoir se procurer les vaccins dans les pharmacies, ce qui va lever les dernières réticences", a-t-elle déclaré.
Coût de la grippe : Bachelot fait ses comptes
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"Cela va nous permettre de fermer les centres de vaccination progressivement plus tôt que prévu", a ajouté la ministre de la Santé. Selon elle, les élus locaux pourront "récupérer leurs centres" dès le mois prochain. Quant aux médecins, ils pourront passer commande auprès des pharmaciens dès la semaine prochaine, pour les recevoir début février.
Les bons de vaccination, gages de "traçabilité"
Cette annonce ne signifie pas pour autant la disparition des bons de vaccination pour les malades, car ils permettent "la traçabilité", a souligné la ministre. Si les patients n'ont pas de bon ils peuvent s'en procurer dans les caisses primaires d'assurance maladie "mais aussi chez leur médecin ou chez leur pharmacien", a poursuivi la ministre. Ils peuvent se faire vacciner chez un généraliste ou un spécialiste.
La ministre de la Santé a toutefois insisté sur le fait que l'épidémie de grippe A/H1N1 pouvait "repartir". "Nous sommes à la fin du premier pic pandémique, nous n'avons plus que 80.000 consultations supplémentaires liées à la grippe. Nous ne savons pas ce qui va se passer", a-t-elle expliqué. Plusieurs scénarios sont possibles, a-t-elle rappelé : "un pic épidémique nouveau précoce ou un autre pic vers l'automne".
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