Un met de choix pour les fêtes : le saumon fumé. Un grand chef cuisinier, Daniel Raymond, a inventé une recette qui n'appartient qu'à lui pour fumer le saumon. © TF1/LCIOn savait déjà qu'ils diminuaient les risques de maladies cardiovasculaires. On sait maintenant scientifiquement que les omégas 3 aident à lutter contre la dépression et les troubles de l'humeur. D'après le Parisien, deux chercheurs français de l'Inra (Institut national de la recherche agronomique) viennent de confirmer que ces acides gras polyinsaturés présents notamment dans l'huile de noix, de soja et certains poissons comme le saumon ou le maquereau, permettraient de prévenir et de traiter la dépression mais aussi les troubles bipolaires.
Dépression et anxiété au 1er rang des maladies professionnelles
La dépression et l'anxiété, viennent au premier rang des maladies professionnelles, selon un rapport rendu public jeudi.
Publié le 08/10/2009
Dépression estivale pour les ménages
Malgré l'été, et malgré une timide remontée ces derniers mois, le moral des ménages replonge en juillet.
Publié le 24/07/2009
La dépression reconnue comme maladie professionnelle
La dépression d'un employé de la centrale nucléaire de Chinon, qui l'a conduit à se jeter sous un train, a été reconnue comme maladie professionnelle.
Publié le 16/04/2009
Dépression : qui est menacé, qui est protégé ?
Un rapport fait le point sur les facteurs de risque et sur les catégories les plus sujettes à dépression. Femmes, célibataires et divorcés, attention!
Publié le 28/12/2006
Des dauphins pour lutter contre la dépression
Nager avec des dauphins aurait des vertus thérapeutiques. Selon une étude à paraître dans le British Medical Journal, on constaterait une amélioration de l'état des personnes souffrant de dépression modérée grâce à la thérapie à l'aide de dauphins.
Publié le 25/11/2005
Dépression chez Heineken
Le groupe brassicole a annoncé vendredi la suppression de 204 emplois d'ici fin 2007 en France pour faire face au déclin du marché de la bière.
Publié le 12/03/2005
La dépression, une question de gène ?
Certains individus risquent plus que d'autres de devenir dépressifs. Des chercheurs le confirment à tf1.fr en apportant quelques nuances. Et en tordant le cou à l'idée d'un "gène de la dépression".
Publié le 20/03/2004
Dans l'enfer de la dépression
Dans un témoignage vérité, Philippe Labro raconte ses longs mois de souffrance. "Tomber sept fois, se relever huit" ou le récit d'un homme qui flanche au sommet de la réussite et qui livre quelques clés pour "s'en sortir".
Publié le 16/10/2003
Trois millions de Français victimes de dépression
Alors que les Français sont souvent présentés comme les plus gros consommateurs de tranquillisants, la vraie dépression n'est pas prise en charge de façon satisfaisante. Explications d?un psychiatre co-auteur d?un rapport sur cette maladie.
Publié le 01/03/2001
L'un de deux scientifiques, Pierre Astorg, "a épluché toutes les recherches réalisées depuis une douzaine d'années sur le rapport entre consommation de poisson et dépression", raconte Le Parisien. Le journal évoque une étude chinoise de 2004 qui a comparé la teneur en omégas 3 des globules rouges de cent patients hospitalisés après une tentative de suicide, et de cent autres admis après un accident de la route. "Les patients suicidaires avaient des niveaux d'EPA et de DHA (les acides gras contenus dans le poisson) beaucoup plus bas que les accidentés".
Plus de poissons, moins de baby-blues
Le quotidien cite aussi une autre étude, parue dans Life Science en 2003, qui s'est attachée au cas de 10.000 femmes enceintes. "Celles qui ont développé une dépression post-partum avaient un niveau moins élevé de DHA dans les lipides du plasma prélevé le jour de la naissance". D'après le journal, plusieurs autres études ont aussi montré que dans les pays où l'on consomme beaucoup de poissons, comme au Japon ou la Corée, il y a moins de dépressifs. Autre fait notoire, le baby-blues est plus rare dans les pays où l'on consomme beaucoup de poissons et où le lait maternel est donc plus riche en oméga 3.
L'autre chercheur français de l'Inra, a quant à lui, testé des souris. Il a constaté que celles qui étaient privées d'omégas 3 étaient plus stressées, anxieuses, et mémorisaient beaucoup moins biens que celles qui avaient absorbé des omégas 3. Et ce chercheur de conseille de "manger du poisson gras deux ou trois fois par semaine, et de ne pas hésiter à consommer des compléments alimentaires riches en omégas 3, à raison de 1 à 2 g par jour".
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