Roselyne Bachelot face à une trentaine députés sur la gestion de la grippe A, le 12 janvier 2010 © TF1-LCI
Coût de la grippe : Bachelot fait ses comptes
Combien a coûté au juste la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 ? Le président de la commission d'enquête du Sénat avait évoqué jusqu'à 2,2 milliards d'euros. Faux, dit Roselyne Bachelot, qui évoque environ 500 millions.
Publié le 07/06/2010
La gestion de la grippe passée au scanner
L'alerte internationale lancée contre une possible pandémie était-elle justifiée ? L'OMS a-t-elle exagéré la menace ? Pour répondre aux accusations, l'organisation a formé un comité d'experts.
Publié le 12/04/2010
Grippe A: 48 millions d'euros pour les doses annulées
Le laboratoire Novartis a signé l'accord de résiliation avec le ministère, mais les deux autres laboratoire (GSK et Sanofi) sont toujours en cours de négociation avec l'Etat français, a indiqué une source proche du dossier.
Publié le 23/03/2010
Grippe A : l'OMS se défend d'avoir subi des pressions
L'Organisation mondiale de la santé s'est défendue mardi au Conseil de l'Europe d'avoir été influencée par des fabricants de vaccins pour déclarer l'état de pandémie de grippe H1N1.
Publié le 26/01/2010
Fin de l'épidémie en France
Le réseau Sentinelles a annoncé mercredi que le nombre de cas est passé sous le seuil épidémique mais appelle à se faire vacciner : un rebond est possible.
Publié le 13/01/2010
Grippe A: les généralistes peuvent vacciner, mais comment ?
Votre médecin peut désormais vous vacciner contre la grippe A/H1N1. Sauf que chacun d'entre eux doit aller chercher les doses de vaccins dans les centres. "Ca va prendre un peu", estiment-ils.
Publié le 12/01/2010
Qui paiera la facture des vaccins non livrés ?
L'annonce par Roselyne Bachelot, lors du 20 heures de TF1, de la résiliation de la commande de 50 millions de doses de vaccin ouvre une période compliquée de renégociation avec les laboratoires.
Publié le 05/01/2010
Vaccination : les généralistes pris de court par l'annonce de Bachelot
Après l'annonce de Roselyne Bachelot sur la vaccination par les médecins généralistes, ces derniers attendent de savoir dans quelles conditions cette vaccination sera effectuée.
Publié le 05/01/2010
Bachelot fait volte-face sur la grippe A/H1N1
Face à la polémique sur le surplus de vaccins, la ministre a annoncé lundi sur TF1 avoir résilié la moitié des commandes de vaccins, soit 350 millions d'économie. Autre volte-face : les généralistes seront autorisés à vacciner.
Publié le 04/01/2010
Vaccins anti-grippe A: déstockage et polémique
Alors que le gouvernement cherche à revendre son surplus de vaccins contre la grippe A, la concurrence s'annonce rude, plusieurs pays européens étant dans le même cas. Et les critiques politiques fusent.
Publié le 04/01/2010
Revente des vaccins anti-grippe A: la concurrence s'annonce rude
Le gouvernement tente de revendre une partie des 94 millions de doses. Lors de l'achat en juillet, les spécialistes estimaient que deux doses seraient nécessaires.
Publié le 04/01/2010
Grippe A: La France revend ses vaccins
Le gouvernement tente de revendre une partie des 94 millions de doses. Lors de l'achat en juillet, les spécialistes estimaient que deux doses seraient nécessaires.
Publié le 03/01/2010
La grippe A/H1N1, pas plus meurtrière qu'une autre ?
Jusqu'à présent, le taux de mortalité constaté parmi les patients victimes du virus H1N1 est comparable à celui observé lors d'une épidémie de grippe "classique".
Publié le 15/12/2009
Grippe A: la vaccination possible chez les généralistes... en théorie
Se faire vacciner contre la grippe A chez son généraliste, c'est autorisé depuis mardi matin. Mais dans la pratique, les débuts de cette vaccination en cabinet sont très compliqués.
Publié le 12/01/2010
Grippe A : Sarkozy défend Bachelot becs et ongles
"Le gouvernement n'en a pas trop fait", "on a trop de vaccins ? Eh bien on annule les commandes" : lors de ses voeux aux personnels de Santé mardi, le président a justifié la commande massive de vaccins.
Publié le 12/01/2010
Premier jour de vaccination chez les généralistes
La vaccination chez les généralistes risque de prendre du temps puisque les médecins devront aller chercher les doses de vaccins dans les centres de vaccination
Publié le 12/01/2010
L'idée donc : Roselyne Bachelot a demandé à services d'étudier la possibilité, semble-til, d'un passage des médecins par les pharmacies et assuré qu'elle disposait depuis fin décembre de vaccins conditionnés en doses uniques. Ce qui change aussi la donne. L'un des gros soucis des médecins était de devoir utiliser 10 doses (ouvertes en une fois) dans la journée. Or la ministre a souligné disposer désormais de 170.000 monodoses de vaccin Panenza et de 850.000 doses de Focetria en doses unitaires, et de 4,9 millions de monodoses de Focetria conditionnées en boîtes de dix. Roselyne Bachelot a ajouté que les centres de vaccination resteraient ouverts jusqu'à début mars, mais qu'il était "probable" qu'on en réduise le nombre "dès le début du mois de février".
"Avons-nous été trompés par les experts ?"
Côté revente du surplus de vaccins, la ministre a précisé en outre que deux contrats de revente de vaccins avaient été signés avec le Qatar (300.000 doses) et Monaco (80.000 doses), tandis que l'Egypte avait "rompu unilatéralement" un contrat signé avec la France. Et des contrats sont en cours de discussion avec d'autres pays tels que l'Ukraine, le Mexique et des pays d'Amérique latine. La ministre a confirmé en partie les problèmes qui font l'objet des critiques, laissant notamment entrevoir le paiement par l'Etat d'indemnisations à l'industrie après l'annonce de son intention de résilier des commandes portant sur 50 millions de doses, sur 94 millions initialement commandées. "Il peut y avoir des indemnisations, les négociations sont en cours", a-t-elle dit.
D'ailleurs, la grande partie du discours de Roselyne Bachelot s'est évidemment attachée à défendre la politique gouvernementale. Forte du soutien du président dans l'après-midi (voir la vidéo), la ministre de la Santé a redit qu'une "bonne gestion de crise commande de ne préempter aucune hypothèse", répétant que "la raison commande de se faire vacciner (...) l'heure n'est pas à la démobilisation". A ce jour, 5,5 millions de Français se sont faits vacciner. Pour sa part, elle fait cette analyse : "Avons-nous été trompés par les experts ?" Non, estime-t-elle, car "ils nous ont toujours présenté plusieurs scénarios". Un reproche qu'elle veut bien se faire, en forme en fait de reproche aux autres, face au flot de critiques de la part des députés de l'opposition : "non pas d'en avoir trop fait pour protéger nos concitoyens du risque pandémique, mais de ne pas en avoir fait assez peut-être pour les protéger de l'irresponsabilité de certaines personnalités publiques et de la désinformation qu'elles ont organisée". Et pour la suite : "ce n'est qu'en septembre que vous pourrez tirer des conclusions sur notre politique de prévention. L'heure des bilans n'a pas encore sonné".
Parmi les critiques, La députée socialiste Marisol Touraine a fait remarquer que
l'option de vacciner la quasi-totalité de la population pourrait
paradoxalement avoir empêché la protection prioritaire des
populations à risque.
Elle s'est demandée aussi pourquoi les contrats initiaux
passés avec l'industrie pharmaceutique ne prévoyaient pas
d'option de repli.
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Coût de la grippe : Bachelot fait ses comptes
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