- Avortements en France : des chiffres surprenants - 02 min 04 s
Contraception : les garçons sont à la traîne
Une enquête publiée lundi montre que les étudiants ont tendance à se passer de contraceptifs dès le deuxième rapport sexuel. Et à ce niveau-là, les garçons sont les mauvais élèves car ils se protègent moins que leurs partenaires féminines.
Publié le 13/02/2012
Les jeunes ont de moins en moins recours à la contraception
Une étude menée dans 29 pays montre que de plus en plus de jeunes français ont des rapports sexuels sans utiliser de moyen de contraception : en 2 ans, le nombre de jeunes ayant déjà eu un rapport non protégé avec un nouveau partenaire a plus que doublé.
Publié le 26/09/2011
La riposte de Chatel au chèque-contraception de Royal
Le ministre de l'Education nationale prépare un décret visant à permettre aux jeunes filles mineures qui souhaitent prendre un contraceptif de pouvoir consulter un médecin anonymement, selon RTL.
Publié le 04/01/2010
Pass contraception : Ségolène appelle les infirmières à la désobéissance
Revers pour Ségolène Royal, la rectrice de l'académie de Poitiers s'est opposée mardi à la distribution des "chèques contraception" pour les mineures. Elle suit en cela la ligne fixée par Luc Chatel.
Publié le 18/11/2009
Comment ce chiffre ? Selon l'Igas, le principal responsable, c'est "l'accident de parcours" contraceptif, comme l'oubli de la prise quotidienne du comprimé. Le recours à la pilule du lendemain reste aussi faible, alors qu'elle est disponible sans ordonnance et gratuitement en pharmacie pour les mineures. Le rapport préconise selon Le Parisien un "accès gratuit et confidentiel des jeunes au conseil et à la délivrance des produits contraceptifs, s'inspirant des expériences menées en région", comme le Pass contraception délivré en Poitou-Charentes, région dirigée par Ségolène Royal.
Les écueils: l'information, l'argent et la peur
Autre constat de l'Igas: une éducation sexuelle à revoir. La loi prévoit trois séances d'éducation à la sexualité dans les écoles, mais le rapport estime que dans les faits, celles-ci sont plutôt rares. Dans Le Parisien, la ministre de la Santé Roseline Bachelot réagit et annonce que le gouvernement va mettre "le paquet sur l'information en milieu scolaire" en matière d'éducation à la sexualité pour faire reculer le nombre de grossesses chez les mineures. La ministre se dit "frappée d'apprendre que deux tiers des filles de 3e pensent encore qu'on ne peut pas tomber enceinte lors du premier rapport sexuel".
Les rapporteurs de l'Igas mettent également en exergue un autre frein: l'argent. Une pilule peut-être délivrée à une mineure sans l'accord des parents, mais pour l'Igas, le problème réside plutôt sur la consultation que les jeunes filles sans couverture sociale autonome ne peuvent pas régler. Et quasiment aucune pilule de "3e génération", jugée assez chère par l'Igas, n'est remboursée. "Et les jeunes filles sont souvent réticentes à aller chez le médecin, en raison de l'examen gynécologique", ajoute, en réaction à ce rapport Martin Winclker, un médecin spécialiste de la contraception, interrogé par Le Parisien.
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