Roselyne Bachelot © ABACALes laboratoires pharmaceutiques ont-ils survendu la Grippe A ? Une commission d'enquête s'ouvre ce mardi au Sénat et c'est la ministre de la santé Roselyne Bachelot qui va répondre aux questions du président de la commission François Autain (Parti de gauche) et son rapporteur est Alain Milon (UMP). Cette commission, qui enquête sur "le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion par le gouvernement de la grippe H1N1" a été mise en place à l'initiative des communistes et du Parti de gauche.
Vaccins : la rumeur qui inquiète
Faut-il avoir peur des sels d'aluminium, utilisés dans les adjuvants vaccinaux ? La controverse rebondit après la publication d'un livre au début du mois. L'Académie de médecine monte au créneau.
Publié le 21/10/2010
Narcolepsie : l'Europe enquête sur un vaccin anti-H1N1
Le Pandemrix, injecté à 30 millions d'Européens dans le cadre des campagnes contre la grippe H1N1, et soupçonné d'être lié à des cas de narcolepsie, maladie rare du sommeil, dans trois pays dont la France, fait l'objet d'une enquête de l'Agence européenne des médicaments.
Publié le 27/08/2010
Vaccins anti-H1N1 et narcolepsie : six cas suspects en France
Six cas de narcolepsie chez des personnes vaccinées contre la grippe A/H1N1 ont été signalés depuis lundi à l'Afssaps. D'autres cas de cette maladie rare du sommeil au sein de la population vaccinée avaient déjà été signalés ailleurs en Europe.
Publié le 26/08/2010
Grippe A/H1N1: le gouvernement pieds et poings liés avec les labos
Selon un rapport du Sénat, le gouvernement a été "empêtré" dans des contrats "déséquilibrés" et rigides signés avec les producteurs de vaccins, qui ne lui ont pas laissé "beaucoup de choix".
Publié le 05/08/2010
Vous reprendrez bien un peu de H1N1 ?
Peut-on déclarer l'épidémie terminée ? Après avoir fait trembler le monde, puis suscité la polémique sur le coût de mesures de précaution jugées disproportionnées, la grippe A(H1N1) revient au menu de l'OMS.
Publié le 01/06/2010
Grippe A: pour l'OMS, on a eu de "la chance"
"Le virus n'a pas muté en une forme plus meurtrière", a souligné lundi la responsable de l'Organisation mondiale de la santé à propos de cette pandémie qui a effrayé pendant des mois la planète.
Publié le 17/05/2010
Les villes présentent la note de la campagne anti-grippe
Vingt-deux grandes villes présentent à l'Etat la facture des frais qu'elles ont dû engager pour la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1.
Publié le 19/03/2010
Grippe A: une facture qui dépasse le milliard d'euros ?
Le Journal du dimanche affirme dimanche que la grippe A a coûté 1,018 milliard d'euros à la France. Le gouvernement rétorque qu'il est "trop tôt pour valider la moindre estimation".
Publié le 07/03/2010
Le vaccin saisonnier devrait aussi prévenir la grippe A
Cette décision, prise à la suite des recommandations des experts, signifie que les vastes stocks de vaccins contre la grippe A pourraient être utilisés pour produire les nouveaux vaccins.
Publié le 18/02/2010
Grippe A : l'OMS se défend d'avoir subi des pressions
L'Organisation mondiale de la santé s'est défendue mardi au Conseil de l'Europe d'avoir été influencée par des fabricants de vaccins pour déclarer l'état de pandémie de grippe H1N1.
Publié le 26/01/2010
L'OMS sur la sellette pour sa gestion de la grippe
Etait-il pertinent de la part de l'organisation de qualifier la grippe A/H1N1 de "pandémie" ? Y a-t-il eu pression de laboratoires pour gonfler la menace ? L'OMS va devoir s'expliquer devant le Conseil de l'Europe.
Publié le 24/01/2010
Grippe A : les vaccins bientôt en pharmacie
Les médecins pourront se procurer les doses de vaccin en pharmacie dès le 1er février, a annoncé vendredi Roselyne Bachelot. Une mesure qui permettra de fermer plus tôt les centres de vaccination.
Publié le 22/01/2010
Vaccins anti-grippe A : les pharmaciens à la rescousse ?
Entendue par les députés mardi soir, Roselyne Bachelot a de nouveau défendu sa gestion de l'épidémie, annonçant qu'un approvisionnement en vaccins était envisagé via les pharmaciens.
Publié le 12/01/2010
Grippe A: les généralistes peuvent vacciner, mais comment ?
Votre médecin peut désormais vous vacciner contre la grippe A/H1N1. Sauf que chacun d'entre eux doit aller chercher les doses de vaccins dans les centres. "Ca va prendre un peu", estiment-ils.
Publié le 12/01/2010
Grippe A: Bachelot appelle les Français à se faire vacciner avec ou sans bon
Rompant avec la consigne en vigueur jusqu'à présent, la ministre de la Santé a appelé jeudi les Français à se faire vacciner contre le virus de la grippe H1N1.
Publié le 07/01/2010
Bachelot fait volte-face sur la grippe A/H1N1
Face à la polémique sur le surplus de vaccins, la ministre a annoncé lundi sur TF1 avoir résilié la moitié des commandes de vaccins, soit 350 millions d'économie. Autre volte-face : les généralistes seront autorisés à vacciner.
Publié le 04/01/2010
Vaccins anti-grippe A: déstockage et polémique
Alors que le gouvernement cherche à revendre son surplus de vaccins contre la grippe A, la concurrence s'annonce rude, plusieurs pays européens étant dans le même cas. Et les critiques politiques fusent.
Publié le 04/01/2010
Grippe A: La France revend ses vaccins
Le gouvernement tente de revendre une partie des 94 millions de doses. Lors de l'achat en juillet, les spécialistes estimaient que deux doses seraient nécessaires.
Publié le 03/01/2010
François Autain, médecin généraliste, a donné le ton des débats en dénonçant une "surévaluation des risques", voire une "dramatisation" par le gouvernement de cette épidémie qui n'a fait à ce jour que quelque 300 morts en France. Parlant de "liens incestueux", il a déploré que les experts qui travaillent avec les laboratoires soient "souvent ceux qui conseillent les gouvernements". L'audition devrait s'élargir à une critique générale de la gestion gouvernementale de la lutte contre la pandémie : contrats signés à la hâte sans clause de résiliation, commande de 94 millions de doses "inutilisées et inutilisables", mise à l'écart des généralistes pour ce qui n'était finalement "pas une véritable pandémie"... On s'est affolé parce que "plus on alarme, plus ça fait vendre", dit le sénateur.
"Sans gendarme, le code de la route est un chiffon"
Depuis que la pandémie de grippe s'est révélée plutôt anodine, l'indépendance des experts est mise en doute vis-à-vis de laboratoires qui financent leurs recherches, leur offrent des postes de consultants et des participations à des congrès. Lors d'une audition collective sur l'expertise organisée début mars à l'Assemblée nationale par le député PS Gérard Bapt, Jean Marimbert, directeur général de l'Afssaps (l'agence du médicament), les avait défendus en estimant qu'"il y a une stigmatisation injuste des experts, dans l'ensemble intègres" et qu'il était difficile de trouver des experts sans conflit d'intérêt dans des domaines "pointus". Pour lui, il faut seulement être "intraitable" sur le respect des règles de déontologie.
La loi, certes, impose aux experts de préciser les intérêts personnels qu'ils peuvent avoir dans une affaire du fait notamment de leurs liens avec les laboratoires. Mais les déclarations d'intérêts ne sont pas vérifiées, et il n'y a pas de sanction en cas d'omission. Un travail est en cours sur une charte de la déontologie de l'expertise en santé publique, commune à toutes les agences sanitaires. André Cicolella, du Réseau environnement santé, a suggéré de créer une "Haute autorité de l'alerte et de l'expertise", qui ferait respecter les principes. "Sans gendarme, le code de la route est un chiffon de papier", a-t-il dit à l'Assemblée.
Dans Les médicamenteurs, une journaliste indépendante, Stéphane Horel, dénonce l'"omniprésence de l'industrie pharmaceutique à tous les étages du système de santé français". Une commission d'enquête sur la grippe s'est mise en place aussi à l'Assemblée, à l'initiative du groupe Nouveau centre. Considérée comme "frileuse" par les socialistes, elle devrait auditionner la ministre dans les prochaines semaines, essentiellement sur l'organisation de la campagne de vaccination. Roselyne Bachelot a été auditionnée plusieurs fois déjà par les commissions des affaires sociales de l'Assemblée ou du Sénat sur la lutte contre la grippe H1N1.
| Le gouvernement avance dans les négociations avec les labos |
L'Etat français va débourser 48 millions d'euros, au lieu des 358 millions prévus initialement, pour les 50 millions de vaccins contre la grippe A(H1N1) résiliés, indique mardi Le Figaro, sans citer ses sources. Le ministère a pas souhaité commenter l'information. Toutefois, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, devrait faire le point lors de son audition mardi après-midi au Sénat. Le laboratoire Novartis a signé l'accord de résiliation avec le ministère, mais les deux autres laboratoire (GSK et Sanofi) sont toujours en cours de négociation avec l'Etat français, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. L'Etat avait commandé 94 millions de doses de vaccins contre la grippe aux laboratoires pharmaceutiques, à l'occasion de l'épidémie de la grippe, pour un montant d'environ 700 millions d'euros. Cependant, la grippe a été moins virulente que prévu et seulement 5,6 millions de personnes ont été vaccinées. En janvier, Roselyne Bachelot avait annoncé le début des négociations avec les laboratoires pour résilier 50 millions de doses. Selon Le Figaro, les négociations sont terminées et l'Etat ne devrait payer que 48 millions d'euros pour les doses annulées, au lieu des 358 millions prévus. |
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