Elle pourrait être la clé des rares cas d'immunité naturelle au VIH/sida. Une petite protéine permettrait aux personnes qui en sont dotée de combattre l'infection sans traitement, selon une étude publiée dans le magazine Science daté du 5 novembre.
Un espoir déçu dans la lutte contre le sida
Un gel microbicide vaginal antisida désigné sous le nom de PRO 2000, testé sur près de 9000 femmes dans plusieurs pays d'Afrique, s'est révélé inefficace, indique la revue scientifique The Lancet.
Publié le 20/09/2010
Sida : le gel qui réduit de moitié les risques d'infection
Un gel microbicide à destination des femmes, contenant un antirétroviral à hauteur de 1%, réduit jusqu'à 54% le risque de contamination par le VIH, selon une étude rendue publique lundi à Vienne.
Publié le 19/07/2010
Pour vaincre le sida, l'OMS veut traiter les malades plus tôt
A l'occasion de la 18è conférence internationale sur le sida, l'Organisation mondiale de la santé préconise le traitement des malades à un stade moins avancé. Le nombre de personnes traitées devrait donc continuer à augmenter.
Publié le 19/07/2010
Sida : la trithérapie limite aussi les nouvelles infections
Placer les séropositifs sous trithérapie divise par deux le nombre de nouveaux cas d'infection au VIH, selon une étude publiée dimanche par la revue The Lancet, à quelques heures de l'ouverture de la 18e conférence internationale sur le sida.
Publié le 18/07/2010
Sida : "des personnes découvrent leur séropositivité cinq ou dix ans après l'infection"
Généraliser le dépistage du Sida, c'est une des propositions de Roselyne Bachelot dans son nouveau plan de lutte contre la maladie. Jean-Marie Le Gall, de l'association Aides, était l'invité du mix info de 13h.
Publié le 06/10/2010
La médecine sait depuis près de deux décennies qu'une toute petite minorité d'individus, --peut-être un sur 300--, qui sont infectés par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), peuvent naturellement l'empêcher de se multiplier dans leur système immunitaire et maintenir ainsi la charge virale à des niveaux extrêmement bas. "Nous avons découvert que parmi les trois milliards de nucléotides --constituants élémentaires de l'ADN-- se trouvant dans le génome humain, seule une poignée fait la différence entre des individus pouvant rester en bonne santé sans traitement malgré une infection par le VIH et les autres", relève le Dr Bruce Walker, directeur du Ragon Institute de Boston et co-auteur de l'étude. "Comprendre ces différences nous permet de nous concentrer sur des approches visant à aider le système immunitaire à se défendre contre le VIH", ajoute-t-il.
De façon à identifier les différences génétiques qui pourraient conférer cette immunité rare, une équipe internationale de chercheurs menée par le Dr Florencia Pereyra, également du Ragon Institute, a recruté 3.500 personnes dans différentes cliniques dans le monde dont 2.500 souffraient d'une infection progressive du virus du sida et mille formaient le groupe témoin. Recourant à l'étude comparative étendue des génomes (genome-wide association study) qui teste les variations génétiques en un million de points du génome humain, ces chercheurs ont identifié quelque 300 sites statistiquement liés au contrôle immunitaire du VIH.
Ces sites sont tous situés dans des régions du chromosome 6 qui code les protéines dite HLA. Sans recourir au séquençage complet de cette région du génome qui n'aurait pas été faisable vu le nombre de participants, les auteurs de l'étude ont développé une technique permettant d'isoler les acides aminés jouant un rôle clé dans le contrôle viral. Ils ont déterminé que des variations de cinq acides aminés dans une protéine appelée HLA-B étaient liées à cette immunité naturelle dont jouit un petit groupe d'individus.
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