- Bachelot sur TF1 : "la commande de 50 millions de doses résiliée" - 06 min 27 s
- Vaccins : que savait-on au moment de la commande ? - 02 min 14 s
- Vaccins : combien cela a-t-il coûté ? - 02 min 06 s
Coût de la grippe : Bachelot fait ses comptes
Combien a coûté au juste la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 ? Le président de la commission d'enquête du Sénat avait évoqué jusqu'à 2,2 milliards d'euros. Faux, dit Roselyne Bachelot, qui évoque environ 500 millions.
Publié le 07/06/2010
La gestion de la grippe passée au scanner
L'alerte internationale lancée contre une possible pandémie était-elle justifiée ? L'OMS a-t-elle exagéré la menace ? Pour répondre aux accusations, l'organisation a formé un comité d'experts.
Publié le 12/04/2010
H1N1: une facture à 670 millions d'euros pour la vaccination
L'organisation et la mise en oeuvre de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 ont coûté à ce jour 670 millions d'euros.
Publié le 25/03/2010
Grippe A: 48 millions d'euros pour les doses annulées
Le laboratoire Novartis a signé l'accord de résiliation avec le ministère, mais les deux autres laboratoire (GSK et Sanofi) sont toujours en cours de négociation avec l'Etat français, a indiqué une source proche du dossier.
Publié le 23/03/2010
Les villes présentent la note de la campagne anti-grippe
Vingt-deux grandes villes présentent à l'Etat la facture des frais qu'elles ont dû engager pour la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1.
Publié le 19/03/2010
Grippe A: une facture qui dépasse le milliard d'euros ?
Le Journal du dimanche affirme dimanche que la grippe A a coûté 1,018 milliard d'euros à la France. Le gouvernement rétorque qu'il est "trop tôt pour valider la moindre estimation".
Publié le 07/03/2010
Le vaccin saisonnier devrait aussi prévenir la grippe A
Cette décision, prise à la suite des recommandations des experts, signifie que les vastes stocks de vaccins contre la grippe A pourraient être utilisés pour produire les nouveaux vaccins.
Publié le 18/02/2010
Vaccins anti-grippe A : les pharmaciens à la rescousse ?
Entendue par les députés mardi soir, Roselyne Bachelot a de nouveau défendu sa gestion de l'épidémie, annonçant qu'un approvisionnement en vaccins était envisagé via les pharmaciens.
Publié le 12/01/2010
Grippe A: les généralistes peuvent vacciner, mais comment ?
Votre médecin peut désormais vous vacciner contre la grippe A/H1N1. Sauf que chacun d'entre eux doit aller chercher les doses de vaccins dans les centres. "Ca va prendre un peu", estiment-ils.
Publié le 12/01/2010
Vaccins résiliés: la contrepartie de l'Etat vis-à-vis des labos
Plutôt que de verser des compensations aux laboratoires pour les annulations de commandes de vaccins anti-grippe A, l'Etat s'engagerait, selon le JDD, à leur acheter des vaccins lors de futures épidémies "en versant dès aujourd'hui des arrhes".
Publié le 09/01/2010
Grippe A: Bachelot appelle les Français à se faire vacciner avec ou sans bon
Rompant avec la consigne en vigueur jusqu'à présent, la ministre de la Santé a appelé jeudi les Français à se faire vacciner contre le virus de la grippe H1N1.
Publié le 07/01/2010
Vaccination : les généralistes pris de court par l'annonce de Bachelot
Après l'annonce de Roselyne Bachelot sur la vaccination par les médecins généralistes, ces derniers attendent de savoir dans quelles conditions cette vaccination sera effectuée.
Publié le 05/01/2010
Vaccins anti-grippe A: déstockage et polémique
Alors que le gouvernement cherche à revendre son surplus de vaccins contre la grippe A, la concurrence s'annonce rude, plusieurs pays européens étant dans le même cas. Et les critiques politiques fusent.
Publié le 04/01/2010
Revente des vaccins anti-grippe A: la concurrence s'annonce rude
Le gouvernement tente de revendre une partie des 94 millions de doses. Lors de l'achat en juillet, les spécialistes estimaient que deux doses seraient nécessaires.
Publié le 04/01/2010
La grippe A/H1N1, pas plus meurtrière qu'une autre ?
Jusqu'à présent, le taux de mortalité constaté parmi les patients victimes du virus H1N1 est comparable à celui observé lors d'une épidémie de grippe "classique".
Publié le 15/12/2009
Vaccination grippe A : bientôt au tour des non prioritaires
L'envoi des bons de vaccination aux adultes non prioritaires a commencé mardi par les plus jeunes et s'étalera jusqu'à janvier. L'ouverture des centres sera en outre adaptée aux vacances de fin d'année.
Publié le 16/12/2009
La vaccination anti-grippe marque le pas à Noël
Période de fêtes et centres fermés : le rythme des piqûres a nettement décru à la fin du mois de décembre. Mais la prochaine vague de vaccinations se profile.
Publié le 28/12/2009
Comment la grippe A/H1N1 peut devenir mortelle
Une étude menée au Brésil estime qu'une forme particulière de la maladie, et "rapidement fatale", est à l'origine de la plupart des décès constatés. Elle peut tuer de trois manières différentes.
Publié le 25/12/2009
Vaccins : combien cela a-t-il coûté ?
Trop de vaccin ont été acheté par la France qui tente maintenant d'en revendre. Entre la campagne de la vaccination et les doses, combien cela a-t-il coûté ?
Publié le 04/01/2010
Bachelot sur TF1 : "la commande de 50 millions de doses résiliée"
Face à la polémique sur le surplus de vaccins que la France veut revendre, la ministre a annoncé lundi au 20h que "les commandes de vaccins ni livrées, ni payées étaient résiliées", soit une économie de 350 millions.
Publié le 04/01/2010
Grippe A: La France vend ses stocks de vaccins
La France a des vaccins à vendre. On a appris ce matin que depuis 2 mois, elle tente d'écouler son surplus de doses anti-grippe A. Il faut dire qu'il y a du stock: sur les 94 millions de doses achetées, 5 millions seulement ont été utilisés en France.
Publié le 03/01/2010
Grippe A : la France cherche à se débarrasser de son surplus de vaccins
La France avait acheté 94 millions de doses de vaccins anti-grippe A. Les Français n'en ont utilisé que 5 millions à ce jour. Le gouvernement veut les revendre à l'étranger. Mais la concurrence est rude.
Publié le 03/01/2010
Vaccins : que savait-on au moment de la commande ?
La polémique monte depuis que la France cherche à revendre une partie de son stock de vaccins contre la grippe A. L'Etat en a-t-il trop fait ? Retour sur les conditions dans lesquelles le gouvernement a établi son plan.
Publié le 04/01/2010
Grippe A : les vaccins arrivent dans les entreprises
Le gouvernement avait prévu de vacciner 70% de la population. On en est à moins de 10%, alors que l'épidémie recule. La campagne se poursuit malgré tout.
Publié le 03/01/2010
Mais surtout, outre la revente, la ministre de la Santé a annoncé lundi au 20h que "les commandes de vaccins ni livrées, ni payées étaient résiliées". Rappelant qu'au total le montant de la 'facture vaccin' s'élevait à 712 millions d'euros, "cela fait une économie de plus de la moitié", a souligné la ministre de la Santé. Ce chiffre diffère du montant de 869 millions d'euros précédemment annoncé par le ministère de la Santé pour les commandes de vaccin, du fait d'un changement de TVA (de 19,6% à 5,5%) lié à l'autorisation de mise sur le marché, explique-t-on au cabinet de Mme Bachelot. L'annonce en tous cas a aussitôt été saluée par l'UMP, tandis que le PS maintenait ses critiques (lire plus bas).
Les généralistes autorisés à vacciner
Autre volte-face du gouvernement : la ministre a "appelé de ses vœux" la participation à la vaccination des médecins généralistes, ce qui leur était jusque là refusé, contrairement à nombre d'autres pays. Cela entraînera-t-il plus de Français à se faire vacciner, alors que les bons arrivent chez les non prioritaires ? "La semaine prochaine, les médecins généralistes volontaires (...) pourront vacciner dans leurs cabinets. La vaccination va donc durer jusqu'en septembre prochain", a en tous cas précisé la ministre qui de nouveau appelé les Français à se faire vacciner, alors que "cette grippe a tué 18 personnes ce week-end".
Après les vacances de fin d'année, pendant lesquelles le dispositif de vaccination a été allégé, le ministère de l'Intérieur a annoncé que la campagne allait être relancée. Pendant toute la semaine, les centres de vaccination ouvriront jusqu'à trois vacations par jour.
Qu'en disent les labos ?
Précision du ministère de la Santé dans la soirée : la résiliation "unilatérale" et pour un "motif d'intérêt général" des commandes de vaccins concerne GSK à hauteur de 32 millions de doses, Sanofi-Pasteur à hauteur de 11 millions de doses et Novartis à hauteur de 7 millions de doses. "En application de cette instruction, l'EPRUS (l'Etablissement public de réponse aux urgences sanitaires) mène actuellement des discussions avec les industriels pour dénouer juridiquement les éléments résiliés des contrats passés sous le régime du code des marchés publics", ajoute le ministère de la santé.
Côté laboratoires, GlaxoSmithKline France et Sanofi Pasteur se sont en effet déclarés prêts à examiner une éventuelle demande de renégociation du contrat avec le gouvernement, selon l'AFP. La division vaccins de Sanofi-Aventis a affirmé à ll'agence Reuters que "Sanofi-Pasteur a démarré, juste avant les fêtes, des discussions avec le gouvernement pour revoir le contrat existant portant sur la livraisons de 28 millions de doses de vaccins contre la grippe A". Précisant "qu'à peu près la moitié des doses" avaient été livrées, un porte-parole a ajouté qu'il était prématuré de commenter l'implication de la résiliation de commandes.
Et les politiques ?
Loin d'affaiblir la polémique, les annonces de la ministre de la Santé ont provoqué une nouvelles salve de critiques lundi soir. Premier à réclamer dimanche une mission d'information parlementaire sur la gestion gouvernementale du plan vaccination, le député PS Jean-Marie Le Guen a estimé de son côté que "malgré les démentis répétés (de Mme Bachelot) c'est un fait avéré que notre pays est celui qui a dépensé le plus pour vacciner le moins". "Je constate, a-t-il ajouté, que Roselyne Bachelot se cantonne malheureusement à de l'autosatisfaction et à de la désinformation dans son intervention". "S'agissant des renégociations de contrats avec les laboratoires, il serait intéressant que le gouvernement fournisse les chiffres exacts sur les commandes et les montants donnés en exemple", a poursuivi le député de Paris, en maintenant sa demande de mission d'information. Dans la journée, le PS avait été plus loin en réclamant une commission d'enquête parlementaire, plus contraignante qu'une mission.
A droite, le député UMP Bernard Debré, cité par la ministre sur le plateau de TF1, a vilipendé le "principe absurde, poussé à l'extrême, de précaution". Dénonçant une "polémique lancée par le Parti Socialiste à la fois inutile et malveillante", le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, a en revanche salué l'annonce de Roselyne Bachelot. "Le gouvernement avait pris toutes les mesures pour garantir à la population française une protection conforme à ce qu'elle était en droit d'attendre". "La vaccination par une dose s'étant avérée suffisante, Roselyne Bachelot en a tiré les conséquences, conformément aux avis des experts: elle a résilié les commandes inutiles des vaccins qui auraient dû être utilisées", a-t-il ajouté. Déjà dans la journée, le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, avait répondu au flot de critiques en assurant préférer affronter une "polémique parce qu'on en fait trop qu'une polémique parce qu'on en fait pas assez" et en rappelant le précédent du sang contaminé.
La concurrence s'annonce rude
"Fiasco", "scandaleux échec", "faute stratégique lourde": depuis dimanche, l'annonce de la revente, les critiques fusent côté politique sur la manière dont le gouvernement a géré cette campagne de vaccination. Le quasi seul à ne pas lui jeter (totalement) la pierre était... François Bayrou. Le chef du MoDem a estimé lundi matin sur France Info qu'il n'y avait rien de choquant à avoir "pris des précautions" et critiqué "le procès sur trop de doses". En revanche, il y a eu une "faute stratégique" en n'impliquant pas les généralistes et le gouvernement ferait mieux de diriger son surplus vers les pays pauvres "plutôt que de se livrer à cet exercice un peu ridicule" et "un peu choquant"de déstockage.
Côté revente du surplus à l'étranger, la concurrence s'annonce rude et la facture salée. Car l'Allemagne l'Espagne ou encore les Pays-Bas sont dans le même cas. Et la France ne tient pas à brader ce qu'elle à acheté si cher. Il semblerait qu'au moins un pays ait répondu oui à la France : l'Iran a indiqué lundi qu'elle allait lancer dans les prochains jours sa campagne de vaccination avec des vaccins rachetés notamment à la France.
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