- Des biberons toxiques dans les maternités ? - 01 min 39 s
Le prix d'un accouchement : entre 300 et... 2700 euros
La santé n'a pas le même prix pour tous en France. Pour un accouchement, la facture présentée par les gynécologues-obstétriciens peut varier pratiquement de 1 à 10, selon une étude publiée par le site Mutuelle.com. Le tarif remboursé par la Sécurité sociale, lui, est partout le même : 313,50 euros.
Publié le 19/12/2011
Le Bisphénol A sera aussi interdit dans les contenants alimentaires
Les députés ont voté mercredi une proposition de loi PS soutenue par le gouvernement interdisant le bisphénol A dans les contenants alimentaires à compter de 2014 et dès 2013 pour ceux destinés aux enfants de moins de 3 ans.
Publié le 12/10/2011
Bertrand veut interdire le Bisphénol A pour les enfants de moins de trois ans
Le ministre de la santé Xavier Bertrand veut "aller plus loin" que la proposition présentée jeudi à l'Assemblée sur l'interdiction du Bisphénol A dans tous les contenants alimentaires, en l'interdisant "dès 2013" pour les enfants de moins de 3 ans.
Publié le 06/10/2011
Bisphénol A : premier pas vers l'interdiction totale
Après l'interdiction dans les biberons, en vigueur depuis 2010, la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a voté mercredi une proposition de loi prohibant l'usage du bisphénol A dans tous les contenants alimentaires. Le texte sera soumis dans l'Hémicycle le 6 octobre.
Publié le 28/09/2011
Bisphénol A : limiter l'exposition des femmes enceintes et des enfants, une priorité
Limiter l'exposition au bisphénol A des femmes enceintes et des enfants est un objectif "prioritaire", vu ses effets "avérés" chez l'animal et "suspectés" chez l'homme, affirme l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation mardi. Elle propose l'utilisation de produits de substitution.
Publié le 27/09/2011
Le Bisphénol-A, mauvais pour les bébés... mais aussi pour en faire
Déjà soupçonné de provoquer des malformations chez les foetus, le Bisphénol-A est désormais accusé par une étude d'appauvrir le sperme, d'où de possibles troubles de la reproduction.
Publié le 28/10/2010
Les biberons contenant du bisphénol A resteront interdits
Malgré l'avis de l'agence européenne pour la sécurité des aliments estimant que ce composé chimique utilisé dans la fabrication de plastiques alimentaires ne présentait pas de risques pour la santé, le gouvernement compte maintenir l'interdiction.
Publié le 02/10/2010
Le Bisphénol A finalement pas dangereux pour la santé ?
Ce composé chimique utilisé dans la fabrication de plastiques alimentaires ne présente pas de risques pour la santé, selon l'agence européenne pour la sécurité des aliments.
Publié le 30/09/2010
Bisphénol A: Bruxelles n'exclut pas des mesures de restriction
Bruxelles n'exclut pas que des mesures soient prises dans l'UE pour restreindre l'usage du bisphénol A, un composé chimique controversé utilisé dans la fabrication de plastiques alimentaires mais déjà interdit au Danemark et en France.
Publié le 07/10/2010
Bisphénol A sur des tickets de caisse : pas d'inquiétude à avoir ?
Une étude américaine s'alarme de la présence de cette substance sur les tickets de caisse thermosensibles. Pour les autorités sanitaires françaises, c'est une voie d'exposition tout à fait secondaire qui n'a pas lieu d'inquiéter outre mesure.
Publié le 10/08/2010
La vente de biberons au bisphénol A interdite
Le Parlement français a décidé mercredi de suspendre la commercialisation de biberons produits à base de bisphénol A, un composé chimique de synthèse.
Publié le 23/06/2010
Bisphénol A : les députés suspendent la vente des biberons à leur tour
Les députés ont entériné la suspension de la commercialisation des biberons contenant du bisphénol A dans le cadre du projet de loi Grenelle 2.
Publié le 10/05/2010
Bisphénol A : l'Afssa change prudemment de ton
L'Agence sanitaire vient de rendre un nouvel avis sur l'exposition des consommateurs au bisphénol A (BPA). Elle les juge "rassurants" mais plaide pour une meilleure information des consommateurs.
Publié le 28/04/2010
La vente de biberons au Bisphénol A suspendue en France
Les sénateurs ont voté à l'unanimité pour une proposition de loi destinée à suspendre la commercialisation de biberons produits à base de Bisphénol A.
Publié le 25/03/2010
Bisphénol A : l'Agence sanitaire des aliments voit des "signaux d'alerte"
L'Agence de sécurité sanitaire des aliments, suite à une nouvelle enquête sur le bisphénol A (BPA), va poursuivre son travail d'expertise car elle a constaté des "effets subtils".
Publié le 05/02/2010
Le Bisphénol-A, mauvais pour les bébés... et pour les grands
Déjà pointée du doigt pour ses effets sur le système nerveux des tout-petits, cette substance accroîtrait en outre le risque de dysfonctionnement sexuel masculin.
Publié le 12/11/2009
"Ce procédé de stérilisation n'est pas autorisé pour les matériaux au contact des denrées alimentaires car ce produit est considéré comme cancérogène pour l'homme. Pourtant il semblerait que des biberons tétines et téterelles stérilisés avec ce procédé soient utilisés dans les établissements de santé", explique le ministère.
7 à 8 millions de biberons
Le lancement de l'enquête confiée à l'IGAS (Inspection générale des affaires sociales) fait suite à la publication cette semaine d'une enquête par l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur selon laquelle au moins deux entreprises fournissant des hôpitaux français en biberons et tétines utilisent cette technique de stérilisation.
Contacté, Michel de Gryse, responsable de l'une des deux entreprises citées, la société belge Beldico, a confirmé que l'oxyde d'éthylène était "partiellement" utilisé pour la stérilisation des biberons et tétines fournis aux hôpitaux. Beldico, racheté cet été par le français Médiprema, fournit 7 à 8 millions de biberons à usage unique aux maternités et hôpitaux français, selon M. de Gryse. Cette méthode de stérilisation est "autorisée pour le matériel médical" comme les compresses, les gants et autres, relève-t-on à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).
"Un tour de passe-passe"
En revanche, le procédé est bien interdit pour "tout ce qui est en contact alimentaire direct", selon l'Anses, agence française en charge de la sécurité alimentaire. C'est cette nuance que les entreprises utiliseraient pour fournir aux maternités et hôpitaux des biberons traités à l'oxyde d'éthylène. "Nos produits sont considérés comme des produits médicaux et non pas alimentaires" explique le responsable de Belgico, soulignant qu'"aucun organisme de contrôle ne nous a jamais notifié que l'oxyde d'étylène n'était pas autorisé".
Un explication qui ne convainc pas les autorités. "C'est un tour de passe-passe" qui consiste à faire passer tétines et biberons comme "produits médicaux", commente-t-on à l'Afssaps. Cette agence en charge de la sécurité des produits de santé "va procéder à des vérifications auprès des opérateurs cités", explique Jean-Claude Ghislain, l'un de ses directeurs. "S'il y a un usage abusif du marquage CE qui permet d'échapper aux réglementations sur les produits à visée alimentaire, on prendra les mesures qui s'imposent", explique-t-il.
"Total non-sens"
Reste à évaluer la réelle dangerosité d'un procédé autorisé pour du matériel médical même si celui-ci entre directement contact avec le corps des patients (sonde gastrique par exemple). A la direction du groupement public d'hôpitaux parisiens AP-HP, on assure que le procédé est l'objet d'une stricte surveillance au niveau des "quantités résiduelles" de gaz sur les produits.
Mais pour l'expert André Picot, interrogé par Le nouvel Observateur, le fait qu'on puisse encore stériliser des biberons avec ce produit est un "total non-sens". "L'oxyde d'étylène est par définition un cancérogène actif dès la première molécule", selon cet expert auprès de l'UE pour les normes chimiques. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé ce gaz "dans le groupe 1 des agents cancérogènes pour l'homme" et des études montrent qu'il induirait cancers du sang voire de l'estomac, selon l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS).
Retour MYTF1
Le prix d'un accouchement : entre 300 et... 2700 euros
Chargement en cours...




