© LCIDes dizaines de substances chimiques, dont certaines pourraient être cancérigènes: c'est le menu peu ragoûtant qu'ingère quotidiennement un enfant de 10 ans à travers ses repas composés suivant les recommandations du ministère de la Santé, selon une étude du mouvement Générations Futures.
Moins un enfant dort, plus il risque d'être obèse
D'après une étude américaine, les jeunes enfants qui manquent de sommeil seraient plus susceptibles de devenir obèses en grandissant que ceux qui dorment bien.
Publié le 07/09/2010
Le médicament miracle contre l'obésité risque d'attendre
C'est un des maux du siècle, et il touche tout particulièrement les Etats-Unis : près d'un tiers des Américains sont obèses ou souffrent de surpoids. Mais il existe peu de traitements. Et un médicament anti-obésité a encore reçu un avis négatif de la part d'experts.
Publié le 16/07/2010
Passagers obèses : la mise au point d'Air France
La compagnie française dément l'obligation de faire payer un second siège aux passagers à forte corpulence. Elle parle d'une "proposition" et décrit une attitude exemplaire.
Publié le 20/01/2010
Les obèses s'indignent du futur régime d'Air France
Pour tous les vols à partir du 1er avril, les passagers en surpoids devront payer près du double du prix normal pour voyager s'ils sont dans l'incapacité de s'asseoir dans un seul siège d'avion, dans le cas où le vol est complet.
Publié le 20/01/2010
Difficile de s?habiller quand on est obèse
L'obésité continue à progresser en France où l'on dénombre 6,5 millions de personnes en surpoids pour qui il est toujours aussi difficile de s?habiller.
Publié le 10/11/2009
L'association a acheté entre juillet et septembre les denrées alimentaires généralement consommées en une journée par un enfant d'une dizaine d'années, dans les supermarchés de l'Oise et de Paris. Ces repas types, incluant cinq fruits et légumes frais, trois produits laitiers et 1,5 litre d'eau, ainsi que des friandises, ont été examinés par des laboratoires pour y détecter la présence de substances chimiques, pesticides, métaux lourds et autres polluants. Le bilan de l'assiette, selon cette étude, est accablant : 81 substances chimiques dont 42 sont classées cancérigènes possibles ou probables et 5 substances classées cancérigènes certaines ainsi que 37 substances susceptibles d'agir comme perturbateurs endocriniens.
Un risque "probablement sous-estimé"
"Même si, dans la quasi totalité des cas, les limites légales pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées, on voit bien dans notre enquête que la réalité de l'exposition des consommateurs aux contaminants possiblement cancérigènes et/ou perturbateurs endocriniens est préoccupante", note l'association Générations Futures.
Pour le petit déjeuner, le beurre et le thé au lait contiennent à eux seuls plus d'une dizaine de résidus cancérigènes possibles, dont trois certains et près d'une vingtaine de résidus susceptibles de perturber le système hormonal. Dans le déjeuner, l'étude met en garde devant la présence de résidus dans le steak haché, le thon en boîte, les pesticides utilisés pour les légumes ou les substances chimiques dans le chewing-gum. Dans l'eau du robinet les analyses ont révélé la présence de nitrates et chloroforme entre autres. Pour le dîner, le steak de saumon était le plus "riche" en résidus chimiques et même l'examen de l'assiette en plastique utilisée pour réchauffer le repas au micro-onde n'en était pas exempte. Le risque final pour le consommateur de ce "cocktails de contaminants" "est probablement sous-estimé", conclut l'étude.
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