Après les implants mammaires, les prothèses de hanche ?
Après les prothèses PIP laissant fuir du silicone, des prothèses de hanche sont soupçonnées d'avoir pu libérer des particules de métaux lourds dans l'organisme de patients. Plusieurs centaines de milliers de personnes pourraient être concernées.
Publié le 28/02/2012
Prothèses PIP : deux mois après, où en est-on ?
INTERVIEW - Depuis décembre, les porteuses d'implants mammaires PIP savent que le gouvernement "recommande" le retrait de ces prothèses. Où en est-on aujourd'hui de ce plan massif "d'explantations", censé s'achever dans l'année ? Il se heurte encore à des problèmes difficiles à résoudre.
Publié le 04/02/2012
20 porteuses de prothèses PIP ont déclaré un cancer
20 cas de cancers survenus chez des femmes porteuses de prothèses mammaires PIP ont été déclarés à l'Agence des produits de santé (Afssaps). Mais aucune imputabilité n'a été pour l'instant établie entre ces cas de cancer et le port des implants.
Publié le 30/12/2011
"Mes deux implants PIP ont rompu"
TEMOIGNAGE - Alors que le ministère de la Santé recommande "à titre préventif" aux femmes porteuses de prothèses mammaires PIP de se les faire retirer, voici le témoignage de l'une d'entre elles réopérée en novembre dernier.
Publié le 23/12/2011
Les 30.000 porteuses d'implants PIP incitées à les faire retirer
Les autorités sanitaires pourraient demander aux porteuses de ces prothèses de se les faire enlever. Valérie Pécresse les invite d'ores et déjà à retourner voir leur chirurgien ; elle a annoncé sur LCI un prochain "plan d'action". Problème : qui paierait la pose de prothèses de remplacement ?
Publié le 20/12/2011
30.000 prothèses PIP à retirer : comment faire ?
INTERVIEW - Demander aux porteuses des implants PIP de se les faire enlever, comme l'envisagent les autorités sanitaires, impliquerait une logistique lourde. C'est ce qu'explique Dominique-Michel Courtois, médecin-expert de l'association des porteuses de prothèses PIP.
Publié le 20/12/2011
Prothèses PIP: un scandale à échelle mondiale
Le scandale sanitaire qui se profile en France s'étend ailleurs dans le monde: au Royaume-Uni, 250 femmes ont porté plainte. En Amérique du Sud, ces prothèses sont interdites depuis plus d'un an et demi. D'autres pays sont touchés.
Publié le 22/12/2011
Prothèse défectueuse: enquête ouverte pour homicide involontaire
Le parquet de Marseille, qui a reçu plus de 2000 plaintes de porteuses de prothèses mammaires PIP, va ouvrir une information judiciaire pour "blessures et homicide involontaire".
Publié le 25/11/2011
Prothèse mammaire : PIP face à 500 plaignantes
Plus de 500 plaintes ont été déposées jeudi auprès du procureur de la République de Marseille par des femmes porteuses de prothèses mammaires défectueuses du fabricant varois PIP, en liquidation judiciaire. La société avait été mise en défaut par l'Afssaps il y a deux mois.
Publié le 10/06/2010
La Sécu paiera pour les victimes d'implants mammaires défectueux
Roselyne Bachelot promet que les femmes porteuses d'implants mammaires défectueux de la société PIP, qui utilisait un gel de silicone non conforme, auront leurs frais médicaux et chirurgicaux totalement pris en charge.
Publié le 29/09/2010
Implants PIP : en Argentine, les victimes s'organisent
En Argentine, les femmes porteuses d'implant PIP sont inquiètes. Réunies en associations, elles réclament le retrait gratuit de leurs implants.
Publié le 28/12/2011
Porteuses d'implants mammaires PIP : elles témoignent
Une première réunion consacrée à la prise en charge de 30.000 femmes victimes d'une entreprise poursuivie pour tromperie aggravée et homicide involontaire doit se tenir mercredi au ministère de la Santé. Deux femmes, porteuse des implants mammaires PIP, ont accepté de témoigner.
Publié le 14/12/2011
L'inquiétude d'une porteuse de prothèses mammaires PIP
Muriel Ajello fait partie des 30 000 femmes en France vivant avec une prothèse mammaire PIP, retirée du marché en mars 2010. Le décès d'une femme, dont la prothèse s'est fissurée il y a quelques jours, ravive ses angoisses.
Publié le 24/11/2011
Le gouvernement a tranché. Le ministre de la Santé Xavier Bertrand a recommandé vendredi que le retrait des prothèses mammaires PIP soit proposé aux femmes qui les portent, même en l'absence de signes de détérioration de l'implant. 30.000 femmes en France se sont fait implanter des implants PIP, dont certaines sont remplies d'un gel de silicone non médical, qui entraîne des risques accrus de fuite et de rupture de l'enveloppe de la prothèse.
"A titre préventif et sans caractère d'urgence (le ministre de la Santé Xavier Bertrand et la secrétaire d'Etat Nora Berra) souhaitent que l'explantation des prothèses, même sans signe clinique de détérioration de l'implant, soit proposée aux femmes concernées", indique le ministère dans un communiqué. "Pas une obligation, mais une recommandation", a insisté le ministre de la Santé.
Pas de risque accru de cancer
Jusqu'à présent, les autorités sanitaires recommandaient simplement aux femmes porteuses d'implants PIP de "consulter leur chirurgien ou médecin traitant" pour réaliser "des examens cliniques et radiologiques appropriés", afin de s'assurer de l'état de la prothèse. Par ailleurs, l'avis scientifique rendu jeudi soir au gouvernement par l'Institut national du cancer (INCa) montre qu'il "n'y a pas à ce jour de risque accru de cancer chez les femmes porteuses de prothèses de marque PIP en comparaison aux autres prothèses". Néanmoins, souligne le ministère, "les risques bien établis liés à ces prothèses sont les ruptures et le pouvoir irritant du gel pouvant conduire à des réactions inflammatoires, rendant difficile l'explantation (retrait)". Un total de 8 cas de cancers a été signalé chez des femmes ayant eu des prothèses PIP, sans toutefois qu'aucun lien de causalité n'ait été établi.
Nora Berra a par ailleurs demandé sur BFMTV aux chirurgiens esthétiques qui vont réimplanter ces femmes de pratiquer "un tarif raisonnable pour que ce ne soit pas un surcoût pour les patientes". Le gouvernement a prévu que la Sécurité sociale prenne en charge le coût du retrait de tous les implants PIP. En revanche, seules les patientes portant des implants en raison d'une chirurgie reconstructrice (après cancer du sein) verront également prendre en charge le coût de la réimplantation de nouvelles prothèses. Or, l'extraction et la réimplantation vont avoir lieu lors de la même intervention. Norra Berra a reconnu que "pour les questions de réimplantation à l'idée esthétique, la question du financement est encore posée puisque c'est à la charge de la patiente". Selon un responsable de la sécurité sociale, l'enlèvement de ces prothèses coûtera au maximum 60 millions d'euros à l'assurance maladie.
Du côté des associations, on souligne cette "très bonne nouvelle" qui cependant "arrive un peu tard". "Maintenant, il faut tout mettre en oeuvre pour que ces 'explantations' puissent intervenir dans un délai raisonnable entre six mois et un an", a expliqué à l'AFP le Dr Dominique Courtois, conseiller médical de l'Association de défense des Porteuses de prothèses PIP. "Il n'y a rien de nouveau", souligne pour sa part Murielle Ajello, présidente du Mouvement de défense des femmes porteuses d'implants et de prothèses, qui revient sur la question du coût des réimplantations. "Nous n'avons toujours pas de solution pour les victimes qui n'ont pas de moyens pour financer cette opération", déplore-t-elle.
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