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Le point G existe : des médecins l'ont trouvé


le 25 avril 2012 à 08h35 , mis à jour le 25 avril 2012 à 08h53.
Temps de lecture
3min
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SantéIl était l'objet de débats depuis des décennies. Existait-il vraiment ? Et si oui, où ? Le point G, le lieu le plus mystérieux dans la géographie du plaisir féminin, a été précisément localisé et décrit par des médecins américains.

L'existence du point G avait été avancée pour la première fois en 1950 par le Dr Ernest Gräfenberg. Ce médecin allemand, mort en 1957 à New York, décrivait alors une zone érogène d'extrême sensibilité chez les femmes. Mais où se trouvait au juste ce détonateur du plaisir féminin ? Sur ce point, mystère - ou du moins, grande imprécision. Gräfenberg lui-même avait fait porter ses travaux sur la stimulation uréthrale. Frank Addiego, prenant sa suite, avait donné le nom de point "G" (en référence à son prédécesseur) à une zone située dans le vagin. Et des années durant, des experts ont débattu doctement de l'existence ou de la non-existence de ce graal des gynécologues, ainsi que des arcanes de la géographie du plaisir féminin.

Mais le débat semble désormais tranché. Le célèbre point G a bien une réalité anatomique : des médecins américains affirment avoir réussi à le décrire précisément, à travers des recherches publiées ce mercredi.

Une histoire de degrés et de millimètres

Pour résoudre le mystère, le Dr Adam Ostrzenski, de l'Institut de gynécologie de St Petersbourg en Floride, a procédé à une dissection de la paroi intérieure d'un vagin sur le cadavre d'une femme de 83 ans. Cette dissection a montré la présence du point G qui se présente sous la forme d'une petite cavité bien délimitée située sur l'arrière de la membrane périnéale, à 16,5 millimètres (mm) de la partie supérieure de l'orifice de l'urètre. Le point G créé ainsi un angle de 35 degrés avec la partie latérale de l'urètre, selon ce chercheur. Formée de trois régions distinctes, le point G sur ce cadavre mesure 8,1 mm de longueur sur une largeur allant de 3,6 mm à 1,5 mm et une hauteur de 0,4 mm. Une fois retiré du cadavre, le point G et l'ensemble des tissus adjacents s'étendaient de 8,1 à 33 mm, précisent ces chercheurs.

"Cette étude a confirmé l'existence anatomique du point G ce qui pourrait conduire à une meilleure compréhension et à une amélioration de la fonction sexuelle des femmes", explique le Dr Ostrzenski, principal auteur de cette étude qui paraît dans la dernière édition de la revue médicale le Journal of Sexual Medicine.

Soulignant "la grande importance de la recherche dans la santé sexuelle des femmes", Irwin Goldstein, l'éditeur en chef de cette revue médicale estime que ce cas d'étude sur un seul cadavre vient s'ajouter "au flot grandissant des écrits et connaissances portant sur l'anatomie sexuelle des femmes et de leur physiologie."

Commenter cet article

  • did004785 : C'est pas un point, c'est un petit rectangle.

    Le 03/05/2012 à 10h21
  • mr0817 : En 3D

    Le 29/04/2012 à 06h30
  • alcyon01 : Sil n'existe pas, que peut faire votre partenaire

    Le 26/04/2012 à 16h41
  • toupy75 : 1 doigt suffit !!!!!!!!!

    Le 26/04/2012 à 13h57
  • sophie70000 : Qu'il existe ou pas, tout dépend surtout du partenaire.

    Le 26/04/2012 à 08h31
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