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Près de 50 accidents graves liés à la pilule, dont deux mortels


le 14 janvier 2013 à 17h06 , mis à jour le 14 janvier 2013 à 17h28.
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3min
Une trentaine de patientes ont déjà porté plainte contre ces contraceptifs susceptibles de favoriser les thromboses et AVC.

Une trentaine de patientes ont déjà porté plainte contre ces contraceptifs susceptibles de favoriser les thromboses et AVC. / Crédits : TF1/LCI

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SantéQuarante-sept cas d'effets indésirables graves, dont deux mortels, liés à la pilule contraceptive ont été recensés entre 1998 et 2012 sur un échantillon de population de 800.000 personnes, rapporte lundi Le Figaro.fr.

Embolie pulmonaire, thrombose veineuse profonde ou encore accident vasculaire cérébral. Quarante-sept cas d'effets indésirables graves liés à la pilule contraceptive ont été recensés entre 1998 et 2012 sur un échantillon de population de 800.000 personnes, révèle lundi Le Figaro.fr. Sur ces 47 cas, trois seulement ont été déclarés aux autorités sanitaires et deux morts ont entrainé la mort, selon le quotidien.

A l'échelle de l'ensemble de la population française, ce taux correspond à 3.900 cas d'effets indésirables graves dont 165 décès de jeunes femmes âgées de 15 à 25 ans, indique Le Figaro. Et au moins la moitié de ces cas serait directement attribuable à la pilule.

Premier dépôt de plainte mi-décembre

Le quotidien cite une étude réalisée par un hôpital universitaire français dont les résultats auraient été transmis ce week-end à l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Les pilules contraceptives, notamment celles de troisième et de quatrième générations, sont sous le feu des critiques depuis le dépôt d'une plainte mi-décembre d'une jeune femme imputant son accident vasculaire cérébral à la pilule. Depuis d'autres plaintes ont été déposées. Les pilules de dernière génération sont accusées de provoquer des risques accrus de troubles emboliques veineux en France. Leur prescription est, elle, jugée excessive au regard des risques sanitaires qu'elles présentent. L'ANSM a lancé le 2 janvier une concertation sur ces pilules et la ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé vendredi la saisine de l'Union européenne pour restreindre leur prescription.

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