Les milliers de femmes porteuses d'implants PIP mamaires devraient savoir ce vendredi si elles doivent systématiquement se faire ré-opérer pour retirer ces implants suspectés de présenter un risque de cancer. 30.000 femmes en France se sont fait implanter ces prothèses, dont certaines sont remplies d'un gel de silicone non-médical, qui entraîne des risques accrus de fuite et de rupture de l'enveloppe de la prothèse. Un total de 8 cas de cancers a été signalé chez des femmes ayant eu des prothèses PIP, sans toutefois qu'aucun lien de causalité n'ait pour le moment été établi.
Après les implants mammaires, les prothèses de hanche ?
Après les prothèses PIP laissant fuir du silicone, des prothèses de hanche sont soupçonnées d'avoir pu libérer des particules de métaux lourds dans l'organisme de patients. Plusieurs centaines de milliers de personnes pourraient être concernées.
Publié le 28/02/2012
Prothèses PIP : deux mois après, où en est-on ?
INTERVIEW - Depuis décembre, les porteuses d'implants mammaires PIP savent que le gouvernement "recommande" le retrait de ces prothèses. Où en est-on aujourd'hui de ce plan massif "d'explantations", censé s'achever dans l'année ? Il se heurte encore à des problèmes difficiles à résoudre.
Publié le 04/02/2012
20 porteuses de prothèses PIP ont déclaré un cancer
20 cas de cancers survenus chez des femmes porteuses de prothèses mammaires PIP ont été déclarés à l'Agence des produits de santé (Afssaps). Mais aucune imputabilité n'a été pour l'instant établie entre ces cas de cancer et le port des implants.
Publié le 30/12/2011
Les 30.000 porteuses d'implants PIP incitées à les faire retirer
Les autorités sanitaires pourraient demander aux porteuses de ces prothèses de se les faire enlever. Valérie Pécresse les invite d'ores et déjà à retourner voir leur chirurgien ; elle a annoncé sur LCI un prochain "plan d'action". Problème : qui paierait la pose de prothèses de remplacement ?
Publié le 20/12/2011
30.000 prothèses PIP à retirer : comment faire ?
INTERVIEW - Demander aux porteuses des implants PIP de se les faire enlever, comme l'envisagent les autorités sanitaires, impliquerait une logistique lourde. C'est ce qu'explique Dominique-Michel Courtois, médecin-expert de l'association des porteuses de prothèses PIP.
Publié le 20/12/2011
Prothèses PIP : le scandale atteint le Royaume-Uni
Le scandale sanitaire qui se profile en France pourrait s'étendre ailleurs, notamment au Royaume-Uni, où 250 femmes ont porté plainte. En France, les 30.000 femmes porteuses de prothèses PIP pourront toutes être réopérées dans les 6 prochains mois, estime le comité de suivi ministériel.
Publié le 21/12/2011
Prothèses PIP: un scandale à échelle mondiale
Le scandale sanitaire qui se profile en France s'étend ailleurs dans le monde: au Royaume-Uni, 250 femmes ont porté plainte. En Amérique du Sud, ces prothèses sont interdites depuis plus d'un an et demi. D'autres pays sont touchés.
Publié le 22/12/2011
Prothèse défectueuse: enquête ouverte pour homicide involontaire
Le parquet de Marseille, qui a reçu plus de 2000 plaintes de porteuses de prothèses mammaires PIP, va ouvrir une information judiciaire pour "blessures et homicide involontaire".
Publié le 25/11/2011
Prothèse mammaire : PIP face à 500 plaignantes
Plus de 500 plaintes ont été déposées jeudi auprès du procureur de la République de Marseille par des femmes porteuses de prothèses mammaires défectueuses du fabricant varois PIP, en liquidation judiciaire. La société avait été mise en défaut par l'Afssaps il y a deux mois.
Publié le 10/06/2010
La Sécu paiera pour les victimes d'implants mammaires défectueux
Roselyne Bachelot promet que les femmes porteuses d'implants mammaires défectueux de la société PIP, qui utilisait un gel de silicone non conforme, auront leurs frais médicaux et chirurgicaux totalement pris en charge.
Publié le 29/09/2010
Attention aux prothèses mammaires trop fragiles
L'Afssaps demande le retrait et la suspension de l'utilisation des implants mammaires en silicone de la société Poly implant prothèse (PIP).La justice a prononcé mardi la liquidation judiciaire de l'ex-leader français de la prothèse.
Publié le 30/03/2010
Implants PIP : en Argentine, les victimes s'organisent
En Argentine, les femmes porteuses d'implant PIP sont inquiètes. Réunies en associations, elles réclament le retrait gratuit de leurs implants.
Publié le 28/12/2011
Porteuses d'implants mammaires PIP : elles témoignent
Une première réunion consacrée à la prise en charge de 30.000 femmes victimes d'une entreprise poursuivie pour tromperie aggravée et homicide involontaire doit se tenir mercredi au ministère de la Santé. Deux femmes, porteuse des implants mammaires PIP, ont accepté de témoigner.
Publié le 14/12/2011
L'inquiétude d'une porteuse de prothèses mammaires PIP
Muriel Ajello fait partie des 30 000 femmes en France vivant avec une prothèse mammaire PIP, retirée du marché en mars 2010. Le décès d'une femme, dont la prothèse s'est fissurée il y a quelques jours, ravive ses angoisses.
Publié le 24/11/2011
Les autorités sanitaires doivent présenter leurs recommandations sur la prise en charge de ces femmes, sur la base des résultats de l'expertise collective coordonnée par l'Institut national du cancer (INCa). Le groupe d'une petite trentaine d'experts réunis par l'INCa, représentant les différentes spécialités concernées, devait indiquer si l'explantation (retrait) des prothèses PIP devait être systématique et préciser les modalités de mise en œuvre du suivi des femmes porteuses de ces implants.
"S'il vaut mieux explanter, on le fera"
Au ministère de la Santé, on expliquait en début de semaine que "les liens de causalité" entre les prothèses Poly Implant Prothèse (PIP) défectueuses et cancers "ne sont pas avérés" et qu'on n'est donc pas "dans un risque sanitaire urgent". "Si les recommandations nous disent qu'à ce stade il n'y a pas d'autres risques avérés, on s'en tiendra là. Si jamais les recommandations nous disent que, par mesure de précaution, il vaut mieux explanter, on le fera", indiquait-on. "Aujourd'hui nous ne sommes pas dans l'urgence, nous sommes dans la prévention", avait insisté la secrétaire d'Etat chargée de la Santé Nora Berra.
Jusqu'à présent, les autorités sanitaires recommandaient simplement aux femmes porteuses d'implants PIP de "consulter leur chirurgien ou médecin traitant" pour réaliser "des examens cliniques et radiologiques appropriés", afin de s'assurer de l'état de la prothèse. Mais il était aussi recommandé aux médecins de "discuter" avec les femmes concernées d'une "explantation préventive de la prothèse même sans signe clinique de détérioration de l'implant".
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