Grippe A : l'OMS se défend d'avoir subi des pressions
L'Organisation mondiale de la santé s'est défendue mardi au Conseil de l'Europe d'avoir été influencée par des fabricants de vaccins pour déclarer l'état de pandémie de grippe H1N1.
Publié le 26/01/2010
Vaccins anti-grippe A : les pharmaciens à la rescousse ?
Entendue par les députés mardi soir, Roselyne Bachelot a de nouveau défendu sa gestion de l'épidémie, annonçant qu'un approvisionnement en vaccins était envisagé via les pharmaciens.
Publié le 12/01/2010
Grippe A: les généralistes peuvent vacciner, mais comment ?
Votre médecin peut désormais vous vacciner contre la grippe A/H1N1. Sauf que chacun d'entre eux doit aller chercher les doses de vaccins dans les centres. "Ca va prendre un peu", estiment-ils.
Publié le 12/01/2010
Vaccination : les généralistes pris de court par l'annonce de Bachelot
Après l'annonce de Roselyne Bachelot sur la vaccination par les médecins généralistes, ces derniers attendent de savoir dans quelles conditions cette vaccination sera effectuée.
Publié le 05/01/2010
Qui paiera la facture des vaccins non livrés ?
L'annonce par Roselyne Bachelot, lors du 20 heures de TF1, de la résiliation de la commande de 50 millions de doses de vaccin ouvre une période compliquée de renégociation avec les laboratoires.
Publié le 05/01/2010
Bachelot fait volte-face sur la grippe A/H1N1
Face à la polémique sur le surplus de vaccins, la ministre a annoncé lundi sur TF1 avoir résilié la moitié des commandes de vaccins, soit 350 millions d'économie. Autre volte-face : les généralistes seront autorisés à vacciner.
Publié le 04/01/2010
Vaccins anti-grippe A: déstockage et polémique
Alors que le gouvernement cherche à revendre son surplus de vaccins contre la grippe A, la concurrence s'annonce rude, plusieurs pays européens étant dans le même cas. Et les critiques politiques fusent.
Publié le 04/01/2010
Roselyne Bachelot invitée du 20 heures
Alors que la France cherche à revendre des doses de vaccins contre la grippe A (H1N1), la ministre de la Santé répondra aux questions de Laurence Ferrari sur le sujet.
Publié le 04/01/2010
La grippe A/H1N1, pas plus meurtrière qu'une autre ?
Jusqu'à présent, le taux de mortalité constaté parmi les patients victimes du virus H1N1 est comparable à celui observé lors d'une épidémie de grippe "classique".
Publié le 15/12/2009
Vaccination grippe A : bientôt au tour des non prioritaires
L'envoi des bons de vaccination aux adultes non prioritaires a commencé mardi par les plus jeunes et s'étalera jusqu'à janvier. L'ouverture des centres sera en outre adaptée aux vacances de fin d'année.
Publié le 16/12/2009
Grippe A: un homme décède, une erreur de diagnostic ?
Une femme met en cause les diagnostics de deux médecins qui n'ont pas décelé que son mari était atteint de la grippe A (H1N1). Une enquête est ouverte.
Publié le 31/12/2009
Grippe H1N1: trop tôt pour "crier victoire", selon l'OMS
La directrice générale de l'Organisation mondiale de la Santé a mis en garde mardi contre la possibilité de mutation d'un virus "hautement imprévisible".
Publié le 29/12/2009
La vaccination anti-grippe marque le pas à Noël
Période de fêtes et centres fermés : le rythme des piqûres a nettement décru à la fin du mois de décembre. Mais la prochaine vague de vaccinations se profile.
Publié le 28/12/2009
Comment la grippe A/H1N1 peut devenir mortelle
Une étude menée au Brésil estime qu'une forme particulière de la maladie, et "rapidement fatale", est à l'origine de la plupart des décès constatés. Elle peut tuer de trois manières différentes.
Publié le 25/12/2009
Vaccins : combien cela a-t-il coûté ?
Trop de vaccin ont été acheté par la France qui tente maintenant d'en revendre. Entre la campagne de la vaccination et les doses, combien cela a-t-il coûté ?
Publié le 04/01/2010
Grippe A: La France vend ses stocks de vaccins
La France a des vaccins à vendre. On a appris ce matin que depuis 2 mois, elle tente d'écouler son surplus de doses anti-grippe A. Il faut dire qu'il y a du stock: sur les 94 millions de doses achetées, 5 millions seulement ont été utilisés en France.
Publié le 03/01/2010
Grippe A : la France cherche à se débarrasser de son surplus de vaccins
La France avait acheté 94 millions de doses de vaccins anti-grippe A. Les Français n'en ont utilisé que 5 millions à ce jour. Le gouvernement veut les revendre à l'étranger. Mais la concurrence est rude.
Publié le 03/01/2010
Grippe A : les vaccins arrivent dans les entreprises
Le gouvernement avait prévu de vacciner 70% de la population. On en est à moins de 10%, alors que l'épidémie recule. La campagne se poursuit malgré tout.
Publié le 03/01/2010
La plupart des pays d'Europe sont sur les dents. Et pour la France, la facture risque d'être élevée... Le gouvernement français, tout comme l'Allemagne, l'Espagne ou encore les Pays-Bas, a entrepris de revendre à des pays étrangers une partie des 94 millions de doses de vaccins contre la grippe A. Le journal Le Parisien, qui cite des sources au ministère de la Santé, précise que les doses sont revendues au prix où elles ont été achetées auprès des laboratoires pharmaceutiques, soit de 6,25 à 10 euros selon les produits. Mais compte-tenu de la concurence, il est difficile d'imaginer que ces vaccins ne seront pas "soldés" au prix du marché.
Cette opération, menée conjointement par les ministères de la Santé et des Affaires étrangères, vise à réduire la facture de la campagne de vaccination de masse décidée par le gouvernement. Elle est surtout la conséquence de l'avis rendu à l'automne par l'Agence européenne de la santé, qui indique qu'une seule injection au lieu de deux suffit pour être protégé du virus. "On était parti sur un schéma de vaccination à deux doses, mais dès lors qu'une seule dose suffit, on peut se permettre de revendre une partie du stock", a expliqué une porte-parole du ministère.
5 millions de vaccinés
D'après Le Parisien, des contrats ont été signés avec le Qatar et l'Egypte pour un montant total 16,1 millions d'euros. Information confirmée partiellement par Roselyne Bachelot, selon laquelle Paris a d'ores et déjà vendu 300.000 doses au Qatar et deux millions "sont en cours de cession au profit de l'Egypte". Mais pas un mot sur le montant du contrat. "Des contacts sont en cours avec d'autres pays, en particulier l'Ukraine et le Mexique", ajoute la ministre de la Santé, qui parle de "cession à titre onéreux" sans donner plus de précisions financières. La France doit cependant faire face à la concurrence d'autres pays développés, qui tentent eux aussi de revendre leurs doses surnuméraires. Enfin, neuf millions de doses ont été données à l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
La commande française avait été passée auprès de quatre laboratoires différents - GSK, Novartis, Sanofi-Pasteur et Baxter - ayant obtenu l'aval de l'agence européenne des médicaments (EMEA). Pour autant, Roselyne Bachelot assure qu'il restera assez de vaccins pour protéger tout le monde. "La priorité du gouvernement français est de continuer à offrir à la population française la vaccination qui reste le meilleur moyen de protection contre ce nouveau virus", explique-t-elle dans un communiqué. Depuis le début de la campagne de vaccination française le 21 octobre, 5 millions de personnes ont été vaccinées. Selon le dernier pointage de l'Institut national de veille sanitaire, la maladie a provoqué 198 décès au 29 décembre. L'achat des 94 millions de doses a coûté 869 millions d'euros, précise Roselyne Bachelot dans son communiqué.
Un allié peut-être dans cette histoire : Sanofi Pasteur, la division vaccins du groupe Sanofi-Aventis, s'est déclarée dimanche "disposée à examiner" une éventuelle demande de renégociation du contrat d'achat de doses de vaccins avec le gouvernement français. "Pour l'instant, il n'y a pas eu de renégociation du contrat mais s'il devait y avoir des demandes du gouvernement, Sanofi Pasteur serait disposé à les examiner", a affirmé à l'AFP un porte-parole du laboratoire.
Un "fiasco" pour le PS
Pour le Pr Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses et ancien président de la Croix rouge française, ce "gâchis" était prévisible: "On se trouve devant un phénomène d'emballement qui me désespère", a-t-il confié, très sévère sur la stratégie de "vaccination de masse". "Jouer le pire n'était pas forcément jouer juste et ceci se fait au détriment d'autres problèmes de santé publique, nationaux ou internationaux", a-t-il souligné. D'autant que, compte-tenu des mutations déjà avérées du virus, ces vaccins risquent "à la longue de ne plus répondre au type de virus en circulation".
Le député Jean-Marie Le Guen, spécialiste au PS des questions de santé, a lui réclamé dimanche "une mission parlementaire pour faire le bilan et tirer des leçons" de cette campagne qu'il a qualifiée de "fiasco", aboutissant "à ce que nous ayons le plus faible taux de personnes vaccinées des pays développés". A la suite du PS, le Nouveau Centre a réclamé lundi, une commission d'enquête parlementaire sur la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 en France. Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a dénoncé lundi les surplus de vaccins contre la grippe H1N1 en France estimant que les laboratoires pharmaceutiques sont "les grands vainqueurs dans cette affaire".
Lundi matin sur France Inter, Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP, a justifié lundi l'importance des stocks de vaccins commandés : "A l'époque, nous avions tablé sur une pandémie durable - il faut toujours envisager les hypothèses les plus graves - et sans doute un engouement plus grand des Français pour la vaccination. Imaginez un seul instant, si le gouvernement n'avait pas pris de telles précautions et que la pandémie avait été ce que l'on craignait à l'époque, les accusations qui auraient été portées, notamment contre la ministre de la Santé et le chef du gouvernement".
Roselyne Bachelot est l'invitée du journal de 20 heures de TF1 ce lundi.
Le vaccin arrive dans les entreprises |
Les grandes entreprises qui le souhaitent pourront proposer la vaccination contre la grippe H1N1 à leurs salariés à compter du 5 janvier. Elles pourront procéder de manière autonome à la vaccination des salariés, voire à celle de leur famille, mais seront soumises aux mêmes contraintes que les centres, notamment en ce qui concerne la traçabilité des vaccins. Brice Hortefeux a cité l'exemple de Michelin qui devrait commencer le 5 janvier à vacciner sur son site de Clermont-Ferrand (12.000 salariés). Est également prévue une ouverture progressive de la vaccination dans les hôpitaux. Quant à la vaccination en milieu scolaire, celle-ci va être étendue. |
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