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A Paris ou à New York, les burgers n'ont pas le même goût


le 17 avril 2012 à 11h04 , mis à jour le 17 avril 2012 à 14h07.
Temps de lecture
3min
Un hamburger

Un hamburger (archives). / Crédits : Quick / DR

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SantéQue les hamburgers de nombreuses chaînes de restauration rapide contiennent trop de sel, mettant en péril la santé des consommateurs, n'est pas une nouveauté. Mais une étude montre que ce taux varie selon les pays. Preuve qu'absorber trop de sel n'est pas une fatalité.

La teneur en sel des hamburgers et autres produits alimentaires des grandes chaînes de restauration rapide pose depuis longtemps problème aux nutritionnistes. Un taux de sel alimentaire trop élevé est en effet directement lié à des risques accrus d'hypertension artérielle et de maladies cardio-vasculaires. Et des études ont montré que réduire la consommation de sel pourrait entraîner une diminution du nombre des décès. Ainsi pointées du doigt, les chaînes de restauration rapide se défendent en assurant faire ce qu'elles peuvent... mais, jurent-t-elles, le principal problème vient des techniques utilisées dans la transformation des aliments. Techniques qui feraient obstacle à la réduction de la teneur en sel des aliments proposés à la vente. Conclusion : pour faire baisser le taux de sel des hamburgers, il faudrait... de nouvelles technologies agroalimentaires.

Pas si sûr, pointent les auteurs canadiens d'une étude publiée cette semaine dans la revue médicale The Canadian Medical Association Journal. Car cette teneur en sel n'est pas la même partout. "Nous avons constaté une variation importante de la teneur en sel des produits vendus par les grandes chaînes internationales de restauration rapide", écrit ainsi le Dr. Norman Campbell, chercheur de l'université de Calgary.

Des différences du simple au double

Cette étude, conduite par une équipe internationale, s'est penchée sur la teneur en sel de 2124 aliments vendus par six chaînes de restauration rapide - Burger King (Hungry Jack's en Australie), Domino's Pizza, Kentucky Fried Chicken, McDonald's, Pizza Hut et Subway. Les chercheurs ont analysé petits déjeuners, burgers, poulet, pizzas, salades, sandwiches et frites.

Elle démontre que la teneur en sel d'aliments similaires varie de manière importante d'un pays à l'autre. Ainsi, les produits vendus par les entreprises de restauration rapide présentent un taux de sodium plus élevé au Canada et aux Etats-Unis qu'au Royaume-Uni et en France. A titre d'exemple, les croquettes de poulet de McDonald's servies au Canada contiennent plus de deux fois plus de sodium que celles servies au Royaume-Uni. Du coup, "réduire le sel dans la restauration rapide semble techniquement possible et cela améliorerait nettement la santé de la population, le taux de sel moyen étant élevé dans la restauration rapide", conclut l'étude.

Commenter cet article

  • bill_boquet : Et alors .... dites nous la suite ... à propos du rapport entre le sel et la montre ...

    Le 18/04/2012 à 00h39
  • lagrosse02 : Ben moi non plus !!!

    Le 17/04/2012 à 21h12
  • evasion01 : Je n'ai pas compris où vous vouliez en venir.

    Le 17/04/2012 à 17h23
  • vladkr : À Paris, à New York ou à Toronto, les instructions ne sont pas les mêmes dans les cuisines. Ne serait-ce que les frites qui sont salées à outrance (et immangeables du coup) en Amérique du Nord, parce que le sel, ce n'est pas cher et que ça fait consommer d'autres choses.

    Le 17/04/2012 à 15h21
  • pouniah74 : Merci ! Lol

    Le 17/04/2012 à 15h14
      Nous suivre :
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