Si les malades, qui sont à ce stade plus avancé de la maladie, continuaient à prendre ce médicament, l'Aricept, cela permettrait de ralentir les effets les plus néfastes de cette dégénérescence mentale irréversible de deux fois plus de personnes dans le monde, estiment les auteurs.
Des effets bénéfiques constatés
Les résultats de l'essai clinique sont formels. Les patients, qui ont continué à prendre l'Aricept (donépézil), ont connu un déclin considérablement moindre de leurs capacités cognitives, de mémorisation, d'orientation et d'expression orale que ceux sous placebo, soulignent ces chercheurs : "Maintenant, pour la première fois, nous disposons d'indications solides et irréfutables que ce médicament aide les patients à des stades plus avancés et graves de cette maladie".
Cette étude portait sur 295 malades à Londres et dans 14 autres villes britanniques pour évaluer les effets de différents médicaments dont l'Aricept, fabriqué par le laboratoire américain Pfizer.
Le saviez-vous ?
Alzheimer touche 18 millions de personnes dans le monde, selon l'Organisation mondiale de la santé.
Cette communication paraît dans la revue médicale américaine New England Journal of Medicine du 8 mars.










