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le 20 juin 2008 à 17h54, mis à jour le 20 juin 2008 à 18:16
La ville, qui souhaite remercier les supporters néerlandais de l'atmosphère festive qu'ils ont créée, envisage d'offrir des morceaux de pelouse du stade de Suisse.
Des fans hollandais avant Pays-Bas - France, le 20 juin 2008 © REUTERSPelouse a volonté pour les supporters des Pays-Bas
Berne envisage d'offrir aux Pays-Bas des morceaux de la pelouse du stade de Suisse pour remercier les supporters néerlandais de l'atmosphère festive qu'ils ont créée dans la capitale pendant leurs matches de groupe à l'Euro 2008, a déclaré vendredi le maire de la ville. La marée orange - quelque 50.000 supporters - a envahi la paisible capitale helvète à chaque rencontre. "Nous voulons que les gens gardent des souvenirs du stade et de cette merveilleuse période", a déclaré le maire, Alexander Tschaeppaet. "Les habitants sont très tristes aujourd'hui tellement tout est calme." Les supporters néerlandais se sont payé une pleine page dans les deux principaux journaux locaux pour remercier la ville de son hospitalité. La foule oranje est désormais attendue à Bâle, pour le quart de finale de samedi soir contre la Russie.
Tensions dans le camp espagnol
Le joueur espagnol Sergio Ramos a eu une discussion houleuse avec son entraîneur Luis Aragones à l'entraînement vendredi. Ramos a semblé prendre la mouche en réaction à des propos tenus par le coach à l'équipe avant la séance. Carlos Marchena a dû calmer le jeune défenseur de 22 ans en le plaçant à l'écart. Interrogé sur l'incident, Fernando Torres a préféré ironiser : "On parlait de musique." Ramos avait été critiqué pour de piètres prestations lors des deux premiers matches de l'Espagne à l'Euro. Aragones l'a défendu jeudi devant la presse, tout en estimant qu'il lui fallait améliorer son comportement sur le terrain et en dehors. "Il y a certains codes du football que Sergio doit apprendre", avait-il dit. "Il a parfois fait des choses qu'il n'aurait pas dû faire et nous en avons parlé."
L'Italie et les embrouilles espagnoles
Le milieu Massimo Ambrosini a indiqué que "les Espagnols cherchent toujours à embrouiller les idées de l'équipe adverse puis à la frapper avec des joueurs comme Torres", alors que l'Italie affronte l'Espagne dimanche en quarts de finale. "Nous devrons être suffisamment intelligents pour les prendre en contre", a-t-il ajouté. "La force de l'Italie, c'est que nous sommes véritablement un groupe uni, qui ne s'emporte ni ne se décourage", a-t-il poursuivi. Avec les suspensions de ses coéquipiers Andrea Pirlo et Gennaro Gattuso, Ambrosini devrait être titulaire contre l'Espagne.
Contrairement à Domenech, Van Basten ne néglige pas les penaltys
Le sélectionneur néerlandais Marco van Basten a décidé de ne rien laisser au hasard à l'approche du quart de finale de l'Euro face à la Russie, samedi, puisqu'il connaît déjà ses tireurs en cas de séance de penalties. "J'ai déjà les cinq noms en tête", a-t-il déclaré jeudi. Lors des sept derniers tournois majeurs qu'ils ont disputés, les Néerlandais ont perdu quatre fois en séance de tirs au but pour une seule victoire face à la Suède à l'Euro 2004. Mais Van Basten a fait en sorte que ses joueurs soient parfaitement préparés à cette éventualité en leur demandant de tirer des penalties à la fin de chaque séance d'entraînement.
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