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- JO d'hiver 2018 : l'annonce du vainqueur - 02 min 37 s
- JO 2018 : les supporters d'Annecy sont amers - 02 min 08 s
JO-2018 : Annecy va enfin savoir
Les Annéciens sauront vers 17 heures s'ils ont su refaire leur retard sur les villes favorites (Munich, et surtout Pyeongchang) pour l'organisation des JO d'hiver 2018, et si le CIO valide la vision de Jeux "authentiques" qu'ils opposent au "business" de leurs rivaux.
Publié le 06/07/2011
Annecy 2018 : "Il y a une nette amélioration de la candidature"
C'est ce qu'a estimé samedi la commission d'évaluation du Comité international olympique (CIO), à l'issue de quatre jours de visite à Annecy, ville française qui veut accueillir les jeux de 2018.
Publié le 12/02/2011
JO-2018 : le CIO scrute la candidature d'Annecy
François Fillon se rend mardi à Annecy, au premier jour de la visite de la commission d'évaluation du CIO. Objectif : "affirmer le soutien total de l'Etat et des collectivités" à la candidature de la ville pour l'organisation des JO d'hiver 2018.
Publié le 08/02/2011
Fillon : "la France est prête à relever le défi" Annecy 2018
Venu à Durban, en Afrique-du-Sud, soutenir la candidature d'Annecy pour les JO d'hiver 2018, le François Fillon a expliqué qu'Annecy " est une candidature authentique, c'est la candidature des montagnards, qui colle aux valeurs de l'olympisme".
Publié le 06/07/2011
Annecy 2018 : la délégation française en opération séduction
La délégation française du comité olympique Annecy 2018 se trouve à Londres où se tient une immense convention qui rassemble tous les grands décideurs du sport. L'occasion, en coulisses, de faire du lobbying. Reportage.
Publié le 07/04/2011
Annecy 2018 : forces et faiblesses de la candidature
Le comité international olympique doit annoncer mercredi le nom de la ville-hôte des JO d'hiver de 2018. Annecy fait parti des 3 dernières candidatures en lice. Quelles sont les chances de la ville française ?
Publié le 06/07/2011
Grande favorite, Pyeongchang était candidate pour la troisième fois après ses échecs pour les JO de 2010 et 2014. Elle l'a emporté au premier tour du vote du Comité international olympique (CIO) devant Annecy et Munich. Battue, Annecy prend aussi une déculottée. Selon le décompte lors du vote au CIO, la ville savoyarde n'a en effet obtenu que 7 voix, contre 69 pour Pyeongchang - Munich en a recueilli 25.
Pyeongchang devient ainsi la troisième ville asiatique à accueillir des Jeux d'hiver, après deux cités japonaises, Sapporo en 1972 et Nagano en 1998 (la Corée du Sud n'a quant à elle organisé qu'une seule fois des Jeux Olympiques, ceux d'été, en 1988 à Séoul). La population de Pyeongchang a applaudi à tour rompre à l'annonce des résultats, aux cris de "Oui, c'est Pyeongchang!". Des feux d'artifice ont été tirés, et des touristes se sont mêlés à la foule pour danser sur une musique folklorique locale. Des gens criaient leur joie en levant le poing, d'autres pleuraient.
Dossier technique de qualité
Pyeongchang a pu compter sur un dossier technique de qualité. Appréciée par la commission d'évaluation pour les JO 2010 décernés à Vancouver, la ville a été la mieux notée pour l'attribution des JO 2014, finalement attribués à Sotchi, et n'a connu que quelques changements depuis. Le budget de campagne, estimé à plus de 100 millions d'euros, est révélateur de la puissance de la candidature soutenue par de grandes entreprises nationales, l'ensemble de la classe politique et de la population.
La règle non écrite de l'alternance des continents voulait aussi, qu'après deux éditions en Europe -Turin 2006, Sotchi 2014 -, deux en Amérique du Nord -Salt Lake City 2002, Vancouver 2010-, les JO d'hiver retournent en Asie pour la première fois depuis 1998 et Nagano. En revanche, les aléas climatiques de la région, déjà stigmatisés au Japon et les problèmes organisationnels rencontrés lors des différentes épreuves de ski alpin, de fond ou de biathlon organisées en Corée et souvent critiquées par les athlètes participants, étaient autant d'handicaps potentiels.
"C'est dur à encaisser"
Chantal Jouanno a affirmé que le sport français dans son ensemble devrait tirer les conclusions qui s'imposent désormais. Interrogée sur France 2 sur les quatre défaites des candidatures françaises présentées depuis 2004, la ministre des Sports a répondu: "C'est dur à encaisser pour le sport français, parce que le sport français ne mérite pas ça, mais on va apprendre de cette défaite. On n'a sans doute pas suffisamment appris des précédentes défaites. On va apprendre de celle-ci. On va clairement débriefer".
De son côté, Charles Beigbeder s'est dit "surpris et extrêmement déçu par l'ampleur de la défaite". "Mais nous acceptons ce verdict d'une compétition quasi sportive et nous souhaitons bonne chance à Pyeongchang", a conclu, fairplay, le patron de la candidature d'Annecy.
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