Michel Platini présentant le vainqueur pour l'organisation de l'Euro 2016. © TF1 News
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- Euro 2016 : un remède à la crise ? - 02 min 09 s
- Sarkozy: "On va se mettre au travail" - 54 s
- Euro 2016 : M. Platini "je suis content pour le football français" - 02 min 27 s
- Euro 2016 : voici le projet de la France - 02 min 13 s
- Euro 2016 : l'éclat de joie des Lillois - 01 min 22 s
- "Donnez nous l'euro, vraiment, vous nous ferez plaisir" - 03 min 16 s
Euro 2016: la liste des stades dévoilée
Neuf stades ont été retenus pour accueillir la compétition qui se déroulera en France en juin 2016. Lyon en fait partie, laissant deux villes malheureuses sur le carreau.
Publié le 20/05/2011
Euro 2016 : les stades du dossier français
La France, qui a été désignée vendredi pour organiser l'Euro-2016, s'appuie sur un parc de 12 stades, dont 3 seront désignés comme stades de réserve d'ici le 28 mai 2011.
Publié le 28/05/2010
Zizou et Sarkozy à Genève pour remporter l'Euro 2016
L'UEFA doit choisir vendredi entre les trois candidats finalistes: la France, l'Italie ou la Turquie. La défaite de Paris pour les JO 2012, la France a musclé sa délégation. <b>A suivre sur TF1 News dès 11h</b>.
Publié le 28/05/2010
Euro 2016 : 4 nouveaux stades et des rénovations en vue
L'attribution de l'Euro 2016 va permettre à la France d'accélérer la rénovation ou la construction des 12 stades prévus pour la compétition. Un programme à 1,7 milliard d'euros.
Publié le 28/05/2010
Euro 2016 : "c'est une belle victoire" pour Zidane
Zinédine Zidane exprime son bonheur et sa fierté après la victoire de la France pour l'organisation de l'Euro 2016.
Publié le 28/05/2010
Euro 2016 : les remerciements de Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy heureux d'avoir remporté l'organisation de l'Euro 2016 a tenu à remercier tous les sportifs et les membres du gouvernement venus soutenir le dossier de la France à Genève. Il a demandé à tous de se mettre au travail.
Publié le 28/05/2010
Euro 2016 : La France a mis toutes ses chances de son côté
Nicolas Sarkozy, accompagné d'une délégation de sportifs, est arrivé à Genève pour présenter la candidature de la France pour l'organisation de l'Euro 2016. Le petit Nathan, âgé de 10 ans, a fait beaucoup d'effet.
Publié le 28/05/2010
"Donnez nous l'Euro, vraiment, vous nous ferez plaisir"
Zinedine Zidane, Nicolas Sarkozy et les patrons du foot français ont défendu vendredi à Genève la candidature de la France pour l'organisation de l'Euro 2016.
Publié le 28/05/2010
L'Euro 2016 attribué à la France : les images fortes
Nicolas Sarkozy, Zizou et un jeune garçon avaient fait le déplacement à Genève pour convaincre l'UEFA. Des derniers efforts payants : la France accueillera l'Euro 2016.
Publié le 28/05/2010
Euro 2016 : un remède à la crise ?
L'attribution à la France de l'Euro 2016 va lui permettre d'accélérer la rénovation ou la construction de 12 stades. Un programme à 1,7 milliard d'euros. Avec à la clé, des retombées financières considérables.
Publié le 28/05/2010
Euro 2016 : l'éclat de joie des Lillois
Réaction à Lille à l'annonce de la victoire de la France pour l'organisation de l'Euro 2016.
Publié le 28/05/2010
Euro 2016 : M. Platini "je suis content pour le football français"
A Genève, la délégation française a remporté la compétition pour l'Euro 2016. Pour Michel Platini, président de l'UEFA, la décision était délicate à prendre.
Publié le 28/05/2010
Euro 2016 : voici le projet de la France
Pour espérer emporter l'Euro 2016, la France s'appuie sur un dossier solide. A la base du projet : le soutien populaire et des infrastructures de qualité. Quatre nouveaux stades doivent être construits.
Publié le 28/05/2010
La France a devancé la Turquie lors du deuxième tour. Le troisième candidat, l'Italie, avait été éliminé après le premier tour, à l'issue des présentations d'une demi-heure de chaque dossier devant les 13 membres votants du comité exécutif. Le président français de l'UEFA, Michel Platini, le Turc Senes Erzik (vice-président) et l'Italien Giancarlo Abete n'ont pas pris part au vote. La victoire du dossier français, qui avait été, comme celui de la Turquie, mieux noté que celui de l'Italie par la commission technique, est aussi un succès pour Michel Platini, à un an d'une probable réélection à la tête du gouvernement du football européen. L'ancien numéro 10 de l'équipe de France avait proclamé sa neutralité.
"Tout un pays mobilisé"
Nicolas Sarkozy, Zinedine Zidane et plusieurs anciens Bleus (Djorkaeff, Sagnol, Karembeu) avaient fait le déplacement à Genève pour appuyer cette candidature. "On est très heureux, très honoré", a déclaré le président. "On va faire nos meilleurs efforts pour que les 24 nations soient reçues merveilleusement en France, on va se mettre au travail pour les stades, les rénovations de stades et les constructions de stades", a assuré le chef de l'Etat, se disant aussi "désolé" de l'échec des dossiers concurrents de "nos amis" de Turquie et d'Italie.
Deux heures auparavant, le chef de l'Etat a plaidé devant le jury pour la candidature française en déclarant qu'elle relevait d'une "décision stratégique" pour faire face à la crise économique. Dans une brève intervention, moins de cinq minutes, le chef de l'Etat s'était fait fort de souligner que l'ensemble des responsables français, toutes couleurs politiques confondues, étaient mobilisés pour accueillir la compétition. "Nous, nous pensons en France que le sport c'est une réponse à la crise. C'est justement parce qu'il y a une crise, qu'il y a des problèmes, qu'il faut mobiliser tout un pays vers l'organisation de grands événements", avait-il dit.
"Et qu'est-ce qu'il y a de plus fort que le sport et à l'interieur du sport, qu'est-ce qu'il y a de plus fort que le football ?", avait-il ajouté. Nicolas Sarkozy avait assuré d'autre part que l'Etat français était là pour garantir tous les engagements pris dans le dossier, notamment en matière de sécurité de la compétition. Il avait conclu son intervention en soulignant que la candidature française faisait l'objet d'un consensus dans la classe politique et l'ensemble de la France. "Il n'y a pas la gauche et la droite, il n'y a pas le sud et le nord, il n'y a pas l'est et l'ouest, il y a tout un pays mobilisé pour avoir cet événement !".
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