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- La liesse en Espagne - 01 min 21 s
- Le grand résumé finale de la Coupe du Monde - 09 min 08 s
Madrid en rouge et jaune
Après une réception avec la famille royale, les joueurs de la Roja ont paradé lundi dans les rues de Madrid, au beau milieu d'une marée humaine en délire.
Publié le 12/07/2010
Les Oranje sanguins n'assument pas
Agressifs voire violents, les Pays-Bas ont eu l?idée étonnante d'accuser l'arbitre après leur finale perdue face à l'Espagne (0-1 a.p.). Pour Bert Van Marwijck et ses joueurs, Howard Webb a commis plusieurs erreurs fatales sur l'action du but d'Iniesta. Pourtant, ils devraient faire profil bas.
Publié le 12/07/2010
La Roja n'a pas perdu le fil
Vos échanges avec notre envoyé spécial soulignent que l'Espagne a été mise à mal par la rudesse des Néerlandais, leurs fautes et l'arbitrage d'Howard Webb, qui a tardé à réellement sévir. Mais malgré une certaine nervosité, elle a imposé ses règles. Si belles.
Publié le 12/07/2010
"Campeones", c'était leur destin
L'Espagne a remporté la première Coupe du monde de son histoire en battant les Pays-Bas (1-0 a.p.), au terme d'un match vicié par les fautes et un certain refus de jouer. Iniesta a libéré son équipe (117e) peu après l'expulsion d'Heitinga (109e). Ce doublé Euro-Mondial est un chef-d'oeuvre.
Publié le 12/07/2010
Les meilleurs, même après le match
Le talent et la maturité des Espagnols étaient visibles même face aux journalistes après la finale. Ils ont notamment nuancé la brutalité néerlandaise. La joie l'emportait sur le reste. "Il n'y a pas de plus grande satisfaction dans la vie", juge Ramos. Réactions.
Publié le 12/07/2010
Les images de l'intrus qui tente de s'emparer de la Coupe du Monde
Les images de l'homme qui a tenté de s'emparer du trophée n'ont pas été diffusées dimanche soir lors du direct, mais une télé a toute de même filmé la scène. Et cet intrus n'est pas vraiment un inconnu...
Publié le 12/07/2010
Une cérémonie de clôture magique en présence de Mandela
La cérémonie de clôture a magistralement fermé la page de cette première Coupe du Monde en Afrique, en présence de Nelson Mandela.
Publié le 11/07/2010
Dans le centre de Madrid, peu avant 04H00 du matin (02H00 GMT) des dizaines de milliers de jeunes, filles et garçons, portant presque tous le maillot rouge de la "seleccion" ou torses nus, enrobés dans des drapeaux espagnols sang et or, envahissaient encore les principales artères du centre. "On fait la fiesta, avec Andres Iniesta!", l'auteur du but victorieux, chantaient un groupe de fans de "la Roja" Puerta del Sol, la place emblématique du centre de Madrid. Dans la rue Montera adjacente, des prostituées tentaient en vain d'alpager des supporteurs tout à leur joie et leur ivresse.
"Le football, ce n'est pas seulement un truc de mecs, ça appartient à tout le monde", revendiquait en riant Ester 42 ans, dans un bar lesbien du quartier gay de Chueca, sur fond de variétés andalouses à plein régime. Les rues de la capitale, jonchées de gobelets, canettes et sacs plastiques ressemblaient à une gigantesque poubelle à ciel ouvert. De nombreux policiers surveillaient placidement la liesse. Un hélicoptère de la police balayait du ciel la foule de son puissant projecteur, tandis que résonnaient pétards et sirènes de véhicules du Samu.
"Enfin, enfin, c'est arrivé"
Les médias espagnols décrivaient des scènes similaires dans toute l'Espagne, à Malaga, Valence, Valladolid. Pas d'incidents notable, sauf à Grenade (sud) où la police a chargé pour disperser des supporteurs agités.Même dans la nationaliste capitale catalane Barcelone, normalement peu encline à supporter "la Roja", 75.000 fans ont vibré devant un écran géant. Des centaines se sont ensuite baignés dans la fontaine de Montjuic.
Cette fiesta du siècle était partie pour durer au-delà du petit matin. Les Madrilènes réservent un triomphe tout aussi démesuré aux héros de Johannesburg, attendus lundi en début d'après-midi. La bande d'Iniesta devait défiler à bord d'un bus décapotable après avoir été félicitée de vive voix à 17H00 par le roi Juan Carlos, puis par le chef du gouvernement, José Luis Rodriguez Zapatero. "Je suis heureux et ému (...) J'ai souffert comme rarement. Mais Iniesta a été spectaculaire", a déclaré M. Zapatero sur la radio Cadena Ser, félicitant en direct le père du joueur. "Tant de générations, depuis que je suis tout petit ont espéré gagner un Mondial. Et enfin, enfin, c'est arrivé", a ajouté M. Zapatero.
Alors que l'Espagne se débat dans une crise économique majeure marquée par un chômage galopant, il s'est dit convaincu que cette victoire "va nous donner de l'estime de soi, de la confiance" et que le pays va "se lever avec force". Dans le centre de Madrid, des fumigènes rouges ont illuminé le ciel du "Fan Park" au coup de sifflet final, où 250.000 supporteurs ont assisté à la rencontre sur quatre écrans géants, selon une estimation des médias.
"Viva España"
"Ouaahhhhhh!!!!!", a hurlé la foule sans reprendre son souffle pendant plus de deux minutes quand Iniesta a marqué le but libérateur, à la fin de la prolongation. Des "Viva España!" et "Espagnols, Espagnols, Nous sommes Espagnols!" ont jailli à l'unisson de millions de foyers, bars et places surchauffés de tout le pays. "On va célébrer ça comme des dingues, toute la nuit, tout lundi, jusqu'à mardi matin", confiait, Miguel Angel, 41 ans, venu spécialement de Bilbao (Pays Basque) pour l'événement à Madrid.
Le roi du Maroc voisin, Mohammed VI a adressé ses félicitations a roi Juan Carlos et à M. Zapatero. Les militaires espagnols en mission à l'extérieur ont fêté la victoire dans leurs bases d'Afghanistan ou au Liban.
| 12 blessés au Trocadéro pendant la retransmission de la finale |
Une douzaine de spectateurs de la retransmission de la finale du Mondial de football sur écran géant au Trocadéro à Paris, ont été légèrement blessés dimanche par des jets de projectiles, principalement au cours de brefs incidents survenus en fin de match, a-t-on appris de source policière. |
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Une cérémonie de clôture magique en présence de Mandela




