© AFP / M. RalstonLa Française Déborah Anthonioz a obtenu mardi la médaille d'argent de l'épreuve de snowboardcross des Jeux de Vancouver, derrière la Canadienne Maelle Ricker, qui a remporté le titre olympique. La Suissesse Olivia Nobs a pris pour sa part la médaille de bronze. Il s'agissait de la septième médaille pour la France, la troisième de la journée après le bronze des biathlètes Marie-Laure Brunet et Vincent Jay dans les épreuves de poursuite. "Ce qui m'a sauvée, c'est que l'on ne m'attendait pas. Mais je savais que j'en étais capable surtout que la piste était très technique", assurait la Française, qui apportait sa contribution à la collecte tricolore dans cette discipline après le surprenant bronze du jeune Tony Ramoin chez les messieurs. Désormais, la France pointe à la sixième place au classement des médailles, la première étant trustée par la Suisse.
JO : le champion mord dans sa médaille et se casse une dent
Le lugeur allemand David Möller, médaille de bronze lundi aux jeux Olympiques de Vancouver a perdu un bout d'incisive dans la "bataille".
Publié le 18/02/2010
Deux Français en or à Vancouver
Avec une double victoire en combiné nordique et en biathlon, Jason Lamy-Chappuis et Vincent Jay permettent à la France de prendre, provisoirement, la tête au classement des nations les plus médaillées aux JO de Vancouver.
Publié le 15/02/2010
Vincent Jay champion olympique surprise en biathlon
Le Français est devenu dimanche champion olympique de sprint en biathlon. La médaille d'argent est revenu au Norvégien Emil Hegle Svendsen et le bronze au Croate Jakov Fak.
Publié le 14/02/2010
La révélation Marie Dorin aux JO
La première médaille française aux JO de Vancouver a la couleur du bronze : c'est une biathlète de 23 ans, Marie Dorin, qui a fini sur la troisième marche du podium.
Publié le 14/02/2010
Mais outre ces bonnes surprises en snowboardcross, la délégation française doit surtout son excellent début de parcours aux Jeux Olympiques de Vancouver à ses biathlètes, encore deux fois médaillés mardi. Vincent Jay et Marie-Laure Brunet, amants à la ville, ont chacun décroché le bronze en poursuite dans le Parc olympique de Whistler. "Ce sont des jeunes qui sont discrets mais que l'on a plaisir à avoir dans l'équipe", a commenté Christian Dumont, directeur technique du biathlon français. "Ils ont toujours le sourire et ça ne rechigne jamais pour aller au boulot."
Joubert : "J'y arriverai pas, j'y arriverai pas"
Epuisé après son titre en sprint dimanche et les sollicitations médiatiques qui ont suivi, Vincent Jay a tout de même su se dépasser pour arracher une nouvelle médaille. Après deux sans-faute au tir couché, il a baissé de pied physiquement et commis deux erreurs au tir debout, laissant le Suédois Björn Ferry s'envoler vers la victoire et l'Autrichien Christoph Sumann prendre la médaille d'argent. Marie-Laure Brunet, sa petite amie depuis quatre ans, avait pris la sixième place du sprint samedi et avait la fraîcheur requise pour monter sur le podium, bien aidée par un 20/20 au tir.
"Ce matin, au petit déjeuner, j'avais dit que Marie-Laure allait claquer une médaille", a souligné Dumont. "La technique, tous les athlètes l'ont. La seule différence, c'est le mental, l'envie d'écraser les autres. Il y en a beaucoup et il y en a eu beaucoup dans cette équipe, avec Raphaël Poirée ou encore Patrice Bailly-Sallins. Ce sont des 'cabocheurs'." Avec six épreuves encore à disputer, les biathlètes français peuvent espérer faire mieux qu'aux Jeux de Turin, où ils avaient décroché quatre médailles, dont deux en or.
Brian Joubert a perdu en revanche tout espoir de médaille olympique en réalisant un mauvais programme court qui ne lui a rapporté que 68 points et le place 18e du classement provisoire des Jeux de Vancouver. "Putain de Jeux Olympiques de merde. J'y arriverai pas, j'y arriverai pas", a-t-il lancé en attendant ses notes dans la zone surnommée le "kiss and cry". Le champion du monde 2007, qui participait à ses troisièmes et très probablement derniers Jeux d'hiver, n'a pas réussi son quadruple saut, premier élément à son programme, et a chuté sur le triple lutz. "Ce qui est dur, c'est de savoir que j'étais prêt pour cette compétition. Je ne fais pas une seule erreur aux entraînements. Et j'arrive dans le programme, j'en fais deux. Ce qui est dur, c'est de savoir que j'ai tout perdu", a-t-il déclaré plus tard devant la presse. Le triple champion d'Europe a estimé que cette compétition n'était décidément pas pour lui. En 2002, il avait terminé 14e et en 2006, il avait écopé d'une décevante 6e place.
Retour MYTF1

JO : le champion mord dans sa médaille et se casse une dent



