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La diversité des rosés en huit bouteilles

Edité par
le 30 juin 2012 à 07h00 , mis à jour le 21 septembre 2012 à 16h51.
Temps de lecture
4min
Huit rosés, huit caractères bien trempés, de 5 à 20 euros.

Huit rosés, huit caractères bien trempés, de 5 à 20 euros. /

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TendancesL'été a fini par arriver. Et plus la peau brunit, plus le vin s'éclaircit. Pour éviter de sombrer dans la facilité, voici huit vins rosés de caractère, du plus fruité au plus complexe, de 5 à 20 Euros.
Et si l’on parlait un peu du paradoxe du buveur de rosé, que nous sommes tous sur une période plus ou moins courte de l’année.  On lui reproche sans arrêt ses limites , en terme d’expérience gustative, tout en lui fixant des limites budgétaires intransigeantes. Mais comme pour les autres couleurs, pour aller au delà du « petit rosé frais », pas cher mais si mauvais, il faut monter en gamme. La sélection ci dessous propose huit vins de grandes personnalités, de 5 à 20 euros.


L’esthète

Château Sainte Roseline, cuvée lampe de méduse, Côtes de Provence 2011, 12,50 euros
Cette cuvée intermédiaire est proposée par  le Château Sainte-Roseline, l’un des fleurons du vignoble varois. Rose pâle, presque « gris », nez frais, puissant, sur les agrumes, le citron notamment.  Un nez riche mais fin et une belle plénitude en bouche avec des notes salines en finale.   Un excellent classique,  polyvalent au niveau des accords : grillades de poisson, salade…Très joli vin à prix contenu, la bouteille  est, elle, moins élégante…

 

Le beau rebelle
Chêne bleu, Ventoux, 2011, 16,50 euros
A côté de tous ces rosés  varois, le rosé de Chêne bleu, vient lui des dentelles de Montmirail près du Mont Ventoux. Belle couleur claire mais intense, nez discret mais élégant sur la groseille, un côté floral, de la complexité.  En bouche, un vin qui a de l’allonge, on est d’abord pris par un beau fruit, beaucoup de fraicheur puis de la tension… Un rosé de gastronomie, sur des viandes blanches.

La figure locale
Château Roubine, côtes de Provence, 2011, 11,60 euros
Le nez est assez exubérant, sur la groseille. En bouche, il y a de la puissance, de la personnalité, des amers assez prononcés mais agréables. Une personnalité vive : il déstabilise de prime abord, puis il séduit. A éviter à l’apéritif, mais à tenter sur des plats épicés type Ribs au barbecue.

 

Le gaillard
Brumont, Tannat Syrah Merlot  2011, 5,10 Euros
Avec Château Montus, Alain Brumont est le meilleur ambassadeur du Madiran, le plus robuste des rouges du Sud-Ouest. Il s’est mis en tête de produire un rosé où le cépage Tannat, roi de Madiran, serait majoritaire. Coup de maître. Ce vin est le moins cher de la sélection et il m’a littéralement bluffé : nez de fruit frais, éclatant. Un rosé gaillard, solide, mais sans agressivité, tout en rondeur. Il a les épaules pour des grillades aux herbes. Un vin simple mais généreux, franc. Une réussite.



L’artiste
Domaine st André de Figuière , vieilles vignes, côtes de Provence, 2011, 12 euros.
Un nez qui donne faim, salin, élancé, sur les agrumes. En bouche, un vin gourmand, des notes salines pleines d’élégance qui tendent la bouche, beaucoup de classe, un vin apéritif . Fédérateur, ce vin issu du terroir  varois de la Londe-les-Maures propose le meilleur rapport finesse/prix.


L’aristocrate
La chapelle de Sainte-Roseline, 2011, cru classé, 21,90 euros
C’est la cuvée la plus aboutie du château de Sainte-Roseline, remarquablement dirigé par Aurélie Bertin. Elitiste par son prix, la Chapelle ouvre de nouvelles perspectives pour l’amateur de rosé de Provence, tout en complexité et en équilibre. Un nez sur les fruits frais, qui s’affine après quelques minutes d’ouverture. En bouche, c’est tendu, vineux, un vin qui évolue, serré d’abord sur les petits fruits, puis dévoilant une belle acidité. A boire maintenant sur des filets de rouget à la tapenade ou à garder quelques années, pour voir…

 

L’appliqué
Le caprice de Clémentine, Côtes de provence 2011, 8 euros
Une cuvée intermédiaire d’un des domaines exemplaires de Provence, Les Valentines. Nez discret sur les agrumes, fin. Belle vivacité en bouche, ample, notes saline. Un vin qui ne craindra pas l’iode, les sardines grillées par exemple…

 

Le décontracté
Les domaniers, Ott, 2011.
Un vin issu de l’activité négoce du célèbre domaine provençal Ott. Le nez est charmeur sur les fruits jaunes. En bouche, il ne brille pas par sa personnalité, mais c’est rond, classique mais bien fait.
Commenter cet article

  • castor1911 : Pourquoi d'un coté on nous vante tous ces pinards et de l'autre on oblige les français a avoir des éthylotests dans leurs véhicules.cela n'a aucun sens .

    Le 30/06/2012 à 17h43
  • lefotograf-04 : Vous vous contentez toujours des Rosés de Provence hors vous oubliez également le Bandol dont les domaines Ott en produisent également entre La Cadière et le Beausset, vous n'êtes pas fins connaisseurs !

    Le 30/06/2012 à 09h05
  • benefique33150 : Le rosé, ça sent bon les vacances, dommage que les restaurants ne proposent que tres peut de variété de terroir...

    Le 30/06/2012 à 08h47
  • misterpatrick : Nous aussi faisons du rosé de qualité dans les vignobles vendéens maintanant AOC , c'est quoi cet oubli ?

    Le 30/06/2012 à 08h45
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