En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation. En savoir plus
×
ARCHIVES

Pessac-Léognan, lustre retrouvé

Edité par
le 21 janvier 2013 à 11h00
Temps de lecture
3min
Pessac-Léognan

Crédits : Thinkstock

A lire aussi
Dossier Vins Le Pessac-Léognan est produit dans le vignoble des Graves dans le Bordelais. Sur 1 600 hectares de vignes, juste au sud de Bordeaux, ce sont surtout une majorité de rouges qui y sont produits.

Vins de Pessac-Léognan : tout proche de Bordeaux

Même si l'urbanisation de Bordeaux a nui au siècle dernier à la production des vins d'appellation d'origine contrôlée Pessac-Léognan, les 68 châteaux et domaines des 10 communes continuent de faire les beaux jours de l'industrie viticole de la région. Le château Haut-Brion, Premier cru classé en 1855 sans être un Médoc, garde le haut de l'affiche. Les coteaux en graves (graviers, galets, sable et argile) exploités ont même connu une forte expansion ces dernières années, en triplant de volume entre 1975 et 2010. L'appellation Pessac-Léognan est néanmoins récente, puisqu'elle a été officialisée en 1987 (autrefois ces vins étaient vendus sous l'AOC Graves).

Pessac-Léognan : vin de caractère

Le vin Pessac-Léognan rouge, qui représente 80% de la production, est constitué principalement de cépage de cabernet sauvignon, mais aussi de cabernet franc, de malbec et de merlot. Equilibré et charnu, avec des arômes de réglisse et de fruits rouges, est idéal pour accompagner de l'agneau, de la volaille ou du lapin.

Pessac-Léognan blanc : petite production de qualité

Le Pessac-Léognan blanc profite des cépages de sauvignon et de sémillon qui poussent sur la rive gauche de la Garonne. La bouche du blanc sec est onctueuse et riche et offre des arômes d'agrumes et de noisette. Bien équilibré, il s'affirme d'autant plus lorsqu'il est servi très frais (10°C environ).

Commenter cet article

      Nous suivre :
      Document - Henry : « Sans mon père, je n’en serais pas là »

      Document - Henry : « Sans mon père, je n’en serais pas là »

      logAudience